Finance islamique. Elle est là. La débâcle financière que traverse le monde a accéléré son intégration dans le paysage économique français. La finance islamique est bien là. Le contexte délétère et l’urgence de la situation ont eu raison des crispations qui freinaient son arrivée. Mourabaha, sukuk, ijara, autant de termes qui, en France, sont en passe de devenir communs en finance. On annonce d’ailleurs l’ouverture de banques islamiques pour septembre. Bahrein et le Qatar sont sur le pont. Selon l’AGEFI, des investisseurs des deux pays devraient déposer ce mois-ci une demande d’agrément. Et, si dans un premier temps, cette finance islamique ne concernera pas les particuliers, ces derniers ne devraient pas à terme être oubliés. D’où une petite consultation des Al-Kanznautes. Vous refusez mordicus de recourir à tout ce qui ressemble de près ou de lien à rîba (usure, intérêts), tant vous la considérez, à juste titre, comme une abomination. Mais si demain il vous était donné la possibilité d’emprunter sans rîba, qu’est-ce qui vous intéresserait en priorité ? (une seule réponse possible)

finance islamique sondage
Résultats du sondage sur la finance islamique et vous

Après avoir voté, n’hésitez pas à consulter les résultats d’une petite consultation datant d’avril 2008 en cliquant sur le lien suivant : Finance islamique : résultats du sondage. Comme pour ce précédent sondage, nous publierons ultérieurement les résultats de celui-ci in châ’a-Llâh.

Pour des prêts halal, adhérons à l’Aidimm

La finance islamique s’installe en France, certes. Mais les institutions financières sont encore frileuses. Elles ont besoin d’être rassurées et convaincues qu’il y a une véritable demande de la part des musulmans et de ceux qui croient dans les principes de cette finance, que d’aucuns qualifient d’éthique. L’Aidimm travaille depuis 2005 à vulgariser, informer, expliquer et promouvoir la finance islamique. Elle est aujourd’hui de fait un interlocuteur privilégié et la seule véritable interface entre les consommateurs et les banques et autres organismes financiers. C’est pourquoi plus elle pourra revendiquer un nombre important d’adhérents, plus elle sera écoutée. Et plus elle sera écoutée et entendue, et plus vite arriveront les prêts halal que tout le monde attend. Adhérons sans plus attendre à l’Aidimm afin de lui permettre d’avoir un poids suffisant pour convaincre les institutions financières de proposer des prêts immobiliers halal, des crédit auto halal, etc. Téléchargez le bulletin d’adhésion, remplissez-le et envoyez-le à l’Aidimm avec une cotisation symbolique de 10 euros (et pendant que vous y êtes, faites adhérer votre épouse/époux, votre mère, votre père, etc. : on arrivera ainsi plus rapidement à l’objectif des 10 000 adhérents) : bulletin d’adhésion à l’Aidimm. Bougeons-nous !