Abattage rituel. L’enjeu était de taille. Les instances européennes, qui discutent depuis plusieurs mois des conditions d’abattage des animaux de ferme, devaient statuer sur la question de l’étourdissement préalable avant l’abattage. En clair, il s’agissait de déterminer si un mouton, une chèvre ou encore une vache pouvaient être abattus sans avoir été étourdi préalablement. Les députés européens ont demandé le maintien de la dérogation qui prévaut pour l’abattage religieux. La question était au centre d’un conflit larvé entre associations de défense des animaux (Fondation Brigitte Bardot, OABA, etc.), les organisations religieuses (le site Chiourim n’hésite pas à évoquer les actions de lobbying des représentants juifs, voir Bruxelles menace la Chehita) et le lobby de l’industrie agroalimentaire pour qui le halal est parfois une question de survie.

Etourdissement avant la mise à mort, sauf pour les abattages religieux

Les députés approuvent le principe selon lequel les animaux doivent être abattus uniquement à l’aide de méthodes assurant une mort instantanée ou après étourdissement, sauf dans le cas des rites religieux pour lesquels ils demandent le maintien de l’exception générale actuelle au lieu d’une possibilité de dérogation à établir au niveau national.

Source : Site du Parlement européen

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