Jusqu’à la Révolution, en France, les juifs n’étaient autorisés à construire une synagogue qu’à condition qu’elle ne soit pas visible de l’extérieur et que le culte ne s’entende pas au dehors. [...] Les synagogues nouvellement érigées, désormais dénommées « temples », font dans le néoroman, l’arabo-mauresque ou le romano-byzantin. L’idée étant qu’elles ne soient pas immédiatement identifiables comme lieux de cultes juifs.

A lire dans Le Monde, la tribune d’Esther Benbassa, qui comme à son habitude, a commis un texte particulièrement intéressant Petites querelles de minarets.