Polémique. Brigitte Bardot n’est pas contente, et les mois à venir ne devraient pas apaiser sa colère, tant le halal a vocation à se développer. Dans une lettre adressée à Jacques-Edouard Charret, directeur général de France Quick, la présidente de la fondation qui porte son nom dit tout le mal qu’elle pense de l’abattage rituel (halal et casher).

Évoquant un rapport d’expertise de l’INRA, Brigitte Bardot demande à J.-E. Charret de ne pas associer « l’image de [son] entreprise à cette ignominie ». « Cette cruauté est d’autant plus insupportable qu’elle n’est justifiée par aucun texte sacré comme [lui] ont confirmés (sic) le recteur de la mosquée de Paris et son grand muphti. », ajoute-t-elle.

S’il paraît a priori logique de convoquer le recteur de la mosquée de Paris, la réputation délétère de ce dernier et le discrédit total associé à son nom ruinent totalement le propos de Mme Bardot. Il faudrait trouver un autre soutien plus crédible.

Brigitte Bardot a joint un DVD contenant une vidéo réalisée par l’association Gaia (voir 92 % des ovins belges abattus religieusement), où l’on voit des professionnels dans un abattoir maltraiter des animaux. Gaia préfère stigmatiser l’abattage rituel plutôt que de dénoncer la maltraitance, seul véritable problème.

Quick Brigitte Bardot
Lettre de Brigitte Bardot à France Quick – Source : Fondation Brigitte-Bardot (PDF)

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