C’est ce qu’affirmait déjà en 2005 un expert interrogé par les Echos :
Véritable pactole, ce marché intéresse de plus en plus des grandes entreprises comme Charal, Doux, Socopa ou Duc. A l’exportation d’abord, vers le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, ce qui représente au total 400.000 tonnes par an. « Ce sont des marchés de substitution face à la baisse de la consommation française. Certains groupes ne seraient plus là s’ils n’avaient pas investi ce créneau », estime un expert.
Source : Les Echos, Les zones d’ombre de la filière halal
C’est encore plus vrai aujourd’hui. Les consommateurs musulmans vont-ils enfin se réveiller et décider de ce qu’il y a dans leur assiette ? Ce sont eux, non les industriels et encore moins leurs « représentants », qui ont la capacité de faire en sorte qu’on les respecte. Qu’ils votent avec leur porte-monnaie !
Nous vous invitons à lire l’article dont nous tirons la citation précédente. Il n’a pas pris une ride et comporte quelques perles.








