Joe Regenstein : réconcilier religieux et scientifiques pour un meilleur abattage rituel

Par Al-Kanz

Défenseurs du bien-être animal et religieux, juifs et musulmans, partagent la même conviction : l’animal est un être à part entière qu’il faut respecter. Malgré tout, ils s’opposent sur un point : l’abattage rituel. Les uns le déplorent, les autres le revendiquent. Entre les deux des scientifiques, eux-mêmes partagés, parfois opposés, sur la question de […]

Défenseurs du bien-être animal et religieux, juifs et musulmans, partagent la même conviction : l’animal est un être à part entière qu’il faut respecter. Malgré tout, ils s’opposent sur un point : l’abattage rituel. Les uns le déplorent, les autres le revendiquent. Entre les deux des scientifiques, eux-mêmes partagés, parfois opposés, sur la question de la souffrance de l’animal lors de l’abattage rituel. Et entre les deux, Joe Regenstein, un spécialiste américain pour qui l’abattage rituel n’est pas cruel que l’abattage non rituel. Selon ce dernier, pour améliorer les conditions d’abattage des animaux, il faut au préalable se départir de tout a priori, surtout négatif, sur l’abattage rituel.

Joe Regenstein a accordé une interview à Asidcom, association de défense des consommateurs musulmans. Voici un extrait :

ASIDCOM : Quels sont les moments forts de ce projet, qui selon vous pourront contribuer à améliorer les conditions de l’abattage des animaux dans le respect de la liberté religieuse ?

Dr Regenstein : la clé pour les communautés musulmane et juive est, à mon avis, de travailler avec les scientifiques pour déterminer comment peut-on améliorer l’abattage religieux tout en respectant toutes les règles religieuses. Et elle est pour les scientifiques de reconnaître, qu’il y a une place à l’abattage religieux quand il est bien fait, et qu’ils ont besoin de travailler en tenant compte du contexte des contraintes des deux communautés. En outre, il existe au sein des deux communautés musulmane et juive quelques divergences sur les questions de l’étourdissement, le pre-mortem et le post mortem. Il est de la responsabilité des scientifiques de respecter ces différences et d’aider chaque groupe de faire au mieux selon le contexte.

Pour découvrir l’intégralité de l’interview, cliquez sur le lien suivant : Interview Joe M. Regenstein



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