Voilà quelques jours que des internautes nous envoient des mails. L’un d’eux aurait indiqué sur Facebook qu’Al-Kanz.org allait résoudre tous leurs problèmes. Ces internautes seraient des clients de Jahida.com, une boutique en ligne, qui ne leur aurait jamais envoyé les articles commandés. Certains, respectueux, nous font part de leur désarroi. D’autres, agressifs, nous insultent. Aux premiers, nous rappelons que nous sommes un site d’information et que, si problème il y a, c’est au tribunal le plus proche qu’il faut s’adresser, pas à nous. Aux seconds, nous voulons rappeler qu’ils devraient dépenser l’énergie qu’ils déploient à nous traiter d’escroc à tenter de récupérer leur argent par voie légale. Leur colère est légitime, leurs insultes pas le moins du monde.

Parmi ces derniers, il en est qui vocifèrent qu’Al-Kanz.org est forcément « complice » de Jahida.com, car le 2 février 2010 nous avons publié un extrait du Parisien, pas un article rédigé par nos soins sur le site Jahida.com, mais bien un extrait. Ni plus ni moins. Faute d’avoir réussi à récupérer leur argent chez Jahida.com, ces gens-là se défoulent contre Al-Kanz.org. Voici l’article, enfin non la pub (sic) !.

Il serait amusant de savoir si le Parisien reçoit lui aussi un tombereau de mails pour avoir fait de la « publicité » pour Jahida.com. Pour ces autres, dont certains devraient prendre soin de mesurer leurs propos qui tombent sous le coup de la loi, un tel billet est une publicité pour Jahida.com. Allez comprendre. Et comme, c’est une publicité pour Jahida.com (sic), nous serions tenu d’écrire noir sur blanc que le responsable de cette boutique est un escroc caractérisé. De même, il faudrait accepter que des plaignants puissent déverser toute leur colère, sans mesure, dans la partie commentaire. Et peu importe qu’il y ait infraction. Il faudrait les laisser faire et ne pas modérer leurs propos diffamatoires.

Une question tout de même. Cela fait des mois que les plaintes se multiplient contre le site Jahida.com. Il suffit de faire une recherche sur Google pour s’en rendre compte. Toutes ces personnes ne sont-elles pas assez responsables pour contacter les autorités compétentes et faire valoir leurs droits ? N’y a-t-il pas un seul client pour contacter l’hébergeur du site ? Les recours sont multiples. Que les plaignants l’entendent.

Encore une fois, la colère des plaignants est légitime. Nous comprenons évidemment que beaucoup en aient gros sur le cœur. Pour autant, nous ne sommes ni la succursale d’un tribunal de grande instance, ni un défouloir et encore moins une serpillère.