Le 17 octobre 1961, 300 Algériens meurent sous les coups de la police parisienne dirigée par le préfet Maurice Papon. 17 octobre 2011. 50 ans après, certains veulent commémorer ce massacre. Pas tous. Un professeur d’histoire américain évoquait fin septembre sur Rue89 les morts algériens que Sarkozy ne veut pas voir. L’Algérien de 1961 n’est pas le Libyen de 2011.

Vers midi, le site Owni indiquait sur Twitter qu’il allait publier des documents inédits sur ce massacre. On entend déjà les braillards encravatés d’une certaine classe politique s’étouffer de rage à l’idée non pas que la vérité soit dévoilée, mais que l’on s’émeuve de ce qui ne serait tout au plus qu’un fait-divers.

En attendant, découvrez cette affiche réalisée par sousfrancefr pour les Indigènes de la République.

Paix et félicité aux massacrés du 17 octobre 1961. Paix et sérénité aux torturés d’Algérie toujours vivants.