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> <channel><title>Halal &#38; halal &#187; crédit</title> <atom:link href="http://www.al-kanz.org/tag/credit/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.al-kanz.org</link> <description>Portail des consommateurs musulmans</description> <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 16:06:18 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator> <item><title>De jeunes Algériens se mobilisent contre riba</title><link>http://www.al-kanz.org/2011/10/10/algerie-riba/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2011/10/10/algerie-riba/#comments</comments> <pubDate>Mon, 10 Oct 2011 19:47:48 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[A la Une]]></category> <category><![CDATA[Algérie]]></category> <category><![CDATA[ANSEJ]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[rîba]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=62665</guid> <description><![CDATA[<strong>Finance islamique</strong>. En Algérie, des jeunes gens boudent un dispositif mis en place par les autorités gouvernementales pour lutter contre le chômage. La raison : le taux d’intérêt.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2011%2F10%2F10%2Falgerie-riba%2F"><br
/> <img
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/> </a></div><p><strong>Finance islamique</strong>. <em>Riba</em>. Comme le rappelle l&#8217;<a
href="http://www.aidimm.com/glossaire/r/riba_33.html">Aidimm sur son site</a>, le mot &laquo;&nbsp;riba&nbsp;&raquo;, que l&#8217;on traduit en français par « intérêt » et parfois « usure » est &laquo;&nbsp;un loyer obtenu sur le prêt de monnaie, ou encore un bénéfice obtenu sur la vente de monnaie ». <a
href="http://www.al-kanz.org/2011/04/26/riba-haram/"><em>Riba</em> n&#8217;est pas seulement <em>haram</em></a> (illicite) en islam. Elle fait partie des grands péchés et constitue même une abomination. Les versets coraniques sont sans appel, à l&#8217;instar des versets 278-279 de la sourate La Vache :</p><blockquote><p>278. Ô les croyants! Craignez Allah ; et renoncez au reliquat de l&#8217;intérêt usuraire, si vous êtes croyants.</p><p>279. Et si vous ne le faites pas, alors recevez <strong>l&#8217;annonce d&#8217;une guerre de la part d&#8217;Allah et de Son Messager</strong>. Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés.</p></blockquote><p>On comprend dès lors la répulsion de très nombreux musulmans à l&#8217;égard de <em>riba</em> et la forte attente de produits financiers en France sans recours à l&#8217;intérêt (voir <a
href="http://www.al-kanz.org/2009/02/25/finance-islamique-immobilier/">Finance islamique : 77 % des sondés attendent des crédits immobiliers halal</a>).</p><p>Bien que le système bancaire classique se soit répandu dans le monde entier, ce souci d&#8217;éviter <em>riba</em> est largement partagé, si bien qu&#8217;un peu partout on découvre des initiatives qu&#8217;un autre monde est possible. Ce matin, le quotidien national algérien <a
href="http://www.elwatan.com/economie/des-jeunes-boudent-le-dispositif-ansej-10-10-2011-142814_111.php"><em>El Watan</em></a> nous apprend par exemple qu&#8217;en Algérie des jeunes gens boudent un dispositif mis en place par les autorités gouvernementales pour lutter contre le chômage et encourager l&#8217;entrepreneuriat. La raison : &laquo;&nbsp;le taux d’intérêt de 1 % appliqué par les banques sur les projets financés dans ce cadre&nbsp;&raquo;, indique <em>El Watan</em>. Et le quotidien de citer un responsable de la banque algérienne Al Baraka Banque : « Beaucoup de jeunes intéressés par l’Ansej qui viennent nous voir souhaitent bénéficier du concours des banques, pas uniquement la nôtre, sans qu’il y ait ce taux d’intérêt qu’on leur impose même s’il est insignifiant, parce ce que c’est une problématique religieuse et pas seulement financière. »</p><p>Pour autant, ces jeunes gens ne renoncent pas à cette initiative gouvernementale. Bien au contraire : un appel a été lancé sur Facebook afin d&#8217;amener le gouvernement à supprimer l&#8217;intérêt des prêts octroyés dans le cadre de l&#8217;ANSEJ. L&#8217;initiative a recueilli pour l&#8217;heure 253 signatures.</p><p><center><img
src="http://al-kanz.org/wp-content/uploads/2011/10/ansej.jpg" width="560" alt="ansej.jpg" /></center></p><p>En France, la banque marocaine Chaabi a lancé le 17 juin dernier le <a
href="http://www.al-kanz.org/2011/06/17/premier-compte-courant-conforme-aux-preceptes-islamiques/">premier compte bancaire conforme aux préceptes islamiques</a> avec l&#8217;aide de la société de conseil <a
href="http://www.ifaas.com" target="_blank">IFAAS</a> et sous la supervision du comité de conformité <a
href="http://www.acerfi.org" target="_blank">ACERFI</a>. Par ailleurs, des sociétés comme <a
href="http://www.570easi.com" target="_blank">Groupe 570</a> ou <a
href="http://www.francesukuk.com/" target="_blank">France Sukuk</a> travaillent à offrir aux particuliers et aux entreprises des produits financiers en accord avec leurs convictions.</p><p>Si vous voulez soutenir ou faire connaître l&#8217;initiative sur Facebook, cliquez sur le lien suivant : <a
href="http://www.facebook.com/pages/30-milles-signatures-pour-que-l-Ansej-annule-le-1-int%C3%A9r%C3%AAt/115514091856164">30 000 signatures pour que l&#8217;ANSEJ annule le 1 % d&#8217;intérêt</a>.<br
/></p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2011/10/10/algerie-riba/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>15</slash:comments> </item> <item><title>Les questions de M. Easi : payer plusieurs fois sans frais</title><link>http://www.al-kanz.org/2011/08/18/credit-sans-frais/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2011/08/18/credit-sans-frais/#comments</comments> <pubDate>Thu, 18 Aug 2011 15:16:51 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Finance islamique]]></category> <category><![CDATA[570]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[Easi]]></category> <category><![CDATA[finance islamique]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=59480</guid> <description><![CDATA[<strong>Finance islamique</strong>. Payer plusieurs fois sans frais, est-ce possible ou non ? Quid du crédit à intérêts interdit en islam ? ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2011%2F08%2F18%2Fcredit-sans-frais%2F"><br
/> <img
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/> </a></div><p><strong>Finance islamique</strong>. Payer plusieurs fois sans frais, est-ce possible ou non ? Quid du crédit à intérêts interdit en islam ? S&#8217;il n&#8217;y a pas de frais, liés aux intérêts, pour l&#8217;acheteur, est-ce que cela signifie qu&#8217;il n&#8217;y en a pas du tout ? M. Easi revient cette semaine sur le sujet. Pour accéder au précédent épisode, cliquez sur l&#8217;image suivante.</p><p><center><a
href="http://www.al-kanz.org/2011/08/11/epargne-islamique/"><img
src="http://www.al-kanz.org/wp-content/themes/alkanz1.0/images/img/idee-recue-5-une.jpg" alt="" /></a></center></p><p><center><a
href="http://al-kanz.org/wp-content/uploads/2011/08/easi-idee-recue-6.jpg"><img
src="http://al-kanz.org/wp-content/uploads/2011/08/easi-idee-recue-6.jpg" width="500" alt="" /><br
/>Cliquez sur l&#8217;image pour l&#8217;agrandir</a></center></p><p>La série &laquo;&nbsp;Les question de M. Easi*&nbsp;&raquo; est réalisée par Noredine Allam des éditions BDouin (<a
href="http://www.bdouin.com" target="_blank">http://www.bdouin.com</a>). Elle est la propriété de la société groupe 570 (<a
href="http://www.570easi.com">www.570easi.com)</a></p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2011/08/18/credit-sans-frais/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>15</slash:comments> </item> <item><title>Le trésor caché des musulmans en France</title><link>http://www.al-kanz.org/2011/08/05/immobilier-finance-islamique/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2011/08/05/immobilier-finance-islamique/#comments</comments> <pubDate>Fri, 05 Aug 2011 10:23:20 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Finance islamique]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[finance islamique]]></category> <category><![CDATA[immobilier]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=16475</guid> <description><![CDATA[<strong>Finance islamique.</strong> F. M. vit à Londres. Dans un reportage pour BFM TV, ce jeune français explique qu'en France il ne peut faire l'acquisition d'un bien immobilier faute de produits financiers conformes à ses principes. Des Fayçal, il en existe des centaines de milliers. ]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2011%2F08%2F05%2Fimmobilier-finance-islamique%2F"><br
/> <img
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/> </a></div><p><p
style="border-top: 2px solid rgb(255, 211, 36); border-bottom: 2px solid rgb(255, 211, 36); padding: 5px 20px 5px 45px; background: rgb(255, 246, 191) url(http://www.al-kanz.org/wp-content/plugins/NiceWeb2CSS/icon/alert.gif) no-repeat scroll 15px 50%; text-align: left; color: rgb(153, 102, 102);"><strong>Rediffusion du 4 novembre 2009</strong> : l&#8217;IFOP a publié le mois dernier un sondage sur l&#8217;islam en France. L&#8217;institut y rappelle notamment les résultats d&#8217;une enquête datant de 2008, réalisée pour la société IFAAS et l&#8217;association AIDIMM. Un message que les banques françaises enfermées dans leur gangue franchouillarde ne réussissent pas entendre. Les Français ne sont pas les Anglo-Saxons.</p></p><p><center><img
src="http://al-kanz.org/wp-content/uploads/2011/08/finance-islamique-ifop.jpg" alt="" /></center></p><p><strong>Finance islamique.</strong> F. M. vit à Londres. Dans un reportage pour BFM TV, ce jeune français explique qu&#8217;en France il ne peut faire l&#8217;acquisition d&#8217;un bien immobilier faute de produits financiers conformes à ses principes religieux. Des F. M., il en existe des centaines de milliers en France. Tous ne respectent malheureusement pas les préceptes coraniques selon lesquels le recours à toute forme d&#8217;intérêt est vigoureusement interdit et très durement condamné. Mais, beaucoup se refusent catégoriquement à braver cet interdit, tant le violer est une abomination. C&#8217;est ainsi qu&#8217;en France <strong>des centaines de millions d&#8217;euros dorment dans les banques sans qu&#8217;ils ne puissent être, en l&#8217;état actuel, injectés dans l&#8217;économie réelle</strong>.</p><p>Les musulmans de France constituent une population particulièrement intéressante économiquement. Plus encore peut-être pour le marché immobilier en crise depuis bien des mois : il existe en effet dans notre pays un nombre incalculable de foyers qui ont les moyens d&#8217;acquérir un bien immobilier, mais qui préfèrent louer un appartement ou une maison plutôt que de recourir aux produits actuels proposés par les banques, produits qui ne répondent pas à leur vision éthique, pour employer un terme en vogue, de la transaction bancaire. En d&#8217;autres termes, en France, une manne insoupçonnée pourrait soutenir le marché de l&#8217;immobilier sans qu&#8217;il ne soit nécessaire de déployer d&#8217;importants efforts. Cet argent qui dort est libérable sur-le-champ. L&#8217;attente est telle que l&#8217;annonce par une banque française du lancement de produits financier <em>sharia&#8217;-compliant</em>, autrement en accord avec le droit musulman, serait suivie <strong>dans l&#8217;heure</strong> d&#8217;un nombre considérable de demandes.</p><p>Pour l&#8217;anecdote, nous recevons très régulièrement des courriels de particuliers nous demandant un rachat de crédit à intérêts, un financement pour l&#8217;achat d&#8217;une voiture, un crédit immobilier halal, etc. Evidemment, nous ne donnons suite à ces demandes puisque nous ne sommes pas un établissement financier. Cela dit, autant de messages laissent deviner la très forte attente des musulmans qui ont de l&#8217;argent qu&#8217;on leur interdit dans l&#8217;économie française. Ce qui est dommage pour tout le monde.</p><p>Voir par ailleurs : <a
href="http://www.al-kanz.org/2009/02/25/finance-islamique-immobilier/">Finance islamique : 77 % des sondés attendent des crédits immobiliers halal</a></p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2011/08/05/immobilier-finance-islamique/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>101</slash:comments> </item> <item><title>Finance islamique : 77 % des sondés attendent des crédits immobiliers halal</title><link>http://www.al-kanz.org/2009/02/25/finance-islamique-immobilier/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2009/02/25/finance-islamique-immobilier/#comments</comments> <pubDate>Wed, 25 Feb 2009 12:18:50 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Finance islamique]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[finance islamique]]></category> <category><![CDATA[immobilier]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=5426</guid> <description><![CDATA[<strong>Finance islamique.</strong> Dans un précédent billet, nous vous consultions pour prendre un peu la température en matière de finance islamique auprès des particuliers. Vous avez été 560 à répondre. voici les résultats.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2009%2F02%2F25%2Ffinance-islamique-immobilier%2F"><br
/> <img
src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2009%2F02%2F25%2Ffinance-islamique-immobilier%2F&amp;source=alkanz&amp;style=normal&amp;service=bit.ly" height="61" width="50" /><br
/> </a></div><p><strong><a
href="http://www.al-kanz.org/2009/01/06/finance-islamique-acerfi/">Finance islamique.</a></strong> Dans un précédent billet, nous vous consultions pour prendre un peu la température en matière de finance islamique auprès des particuliers (voir <a
href="http://www.al-kanz.org/2009/02/09/finance-islamique-qatar/"><strong>Finance islamique : qu&#8217;attendez-vous des banques françaises ?</strong></a>). Vous avez été 560 à répondre. Voici les résultats.</p><p><center><img
src='http://al-kanz.org/wp-content/uploads/2009/02/finance-islamique.gif' alt='finance islamique 77 % des sondés attendent des crédits immobiliers halal' /></center></p><p>77 % des personnes interrogées affirment attendre des banques françaises des produits financiers leur permettant d&#8217;acquérir un bien immobilier, appartement ou maison.<br
/> 16 % veulent des prêts bancaires dans le cadre entrepreneurial.<br
/> 3 % aimeraient pouvoir acheter leur voiture avec un prêt halal.<br
/> 2 % voudraient pouvoir financer leurs études.<br
/> 2 % aimeraient accéder au crédit à la consommation.</p><p><strong>Un crédit bancaire pour acquérir un appartement ou une maison :</strong> Plus des trois quarts des sondés attendent que les banques françaises leur offrent la possibilité d’acquérir une maison ou un appartement. Avoir un toit est un besoin essentiel. Avoir son propre toit, entendre par là être propriétaire de son appartement ou de sa maison, est légitime. Malgré tout, cette légitimité ne résiste pas à l’obligation, quand on est musulman, de s’interdire tout prêt <em>ribawi </em>(avec intérêts). Certes, il y a eu une fatwa (avis juridique) levant l’interdiction de recourir à un prêt <em>ribawi</em>, émise par le Conseil européen de la fatwa, mais cette fatwa, ultraminoritaire et très controversée, n’a absolument pas eu l’effet escompté : renforcer la présence musulmane en Europe par l’attachement à la terre. Cette fatwa a plutôt servi de prétexte à ceux qui voulaient s’acquitter à moindre frais d’une interdiction qu’ils savent pourtant sévère. D’autres ont préféré s’abstenir et attendent toujours de pouvoir acheter une maison ou un appartement en ne bravant pas l’interdit du recours à l’intérêt. Et <strong>ils sont nombreux ces musulmans a avoir un joli paquet de billets qui dorment, faute de pouvoir être investis</strong>. C’est là une réalité méconnue notamment des banques et des acteurs de l’immobilier : il existe en France un puissant relais de croissance pour une industrie en perte de vitesse. Alors que le marché immobilier s’enfonce chaque jour un peu plus dans la crise, <strong>des milliers de musulmans attendent depuis des années la possibilité de recourir à un prêt sans intérêt pour acheter un appartement</strong>. Dit autrement, des millions d&#8217;euros ne demandent qu&#8217;à être injectés dans l&#8217;économie française. Si ces personnes n&#8217;ont toujours pas acquis de bien immobilier, ce n&#8217;est ni à cause des prix ni à cause de la crise, c&#8217;est parce qu&#8217;on ne leur permet pas de contracter de prêt sans intérêt. Faites sauter les verrous, messieurs les banquiers et autres décideurs, et le marché de l&#8217;immobilier trouvera dans cette niche un second souffle. De nombreux clients insoupçonnés accourront de toute part.</p><p><strong>Emprunter pour entreprendre :</strong> c&#8217;est pour nous une surprise. Nous ne soupçonnions pas que la part de porteurs de projet et/ou d&#8217;entrepreneurs pouvait être aussi importante. Elle devrait augmenter avec le nouveau régime, exceptionnel et fabuleux, de l&#8217;<a
href="http://www.al-kanz.org/2008/12/23/autoentrepreneur/">autoentrepreneur</a>, dont nous ne vanterons jamais assez les mérites. Si nous sommes persuadé que pour lancer une entreprise l&#8217;argent n&#8217;est pas le principal obstacle (il n&#8217;est parfois pas un obstacle du tout), la possibilité de recourir à un crédit sans intérêt ferait sauter l&#8217;un de ces verrous psychologiques qui empêchent des porteurs de projets de se lancer dans l&#8217;aventure entreprenariale.</p><p><strong> Voiture, études, crédit à la consommation :</strong> pour le coup, les résultats ne sont en rien surprenants. La culture du crédit n&#8217;est pas développée chez les musulmans. On vit selon ses moyens et non selon des moyens que l&#8217;on n&#8217;a pas et que l&#8217;on pourrait avoir en contractant un crédit. Certes, tout ceci est à relativiser et chacun pourra trouver dix contre-exemples dans son entourage (qui un crédit pour acheter sa Golf, qui un crédit pour payer ses études en école de commerce, qui un crédit pour acquérir un écran Plasma, etc.). Cela étant, on ne se trompera pas si l&#8217;on affirme que c&#8217;est une caractéristique prégnante dans la communauté musulmane. On recourt peu au crédit d&#8217;abord parce que l&#8217;on sait que <em>riba </em>(intérêt, usure) constitue une abomination (oui, rien que ça), ensuite parce qu&#8217;on ne prête qu&#8217;aux riches : sociologiquement, en France, les musulmans appartenaient aux classes populaires.</p><p>Allez, trêve de bavardage. Si vous voulez des prêts halal, il va falloir vous bouger et soutenir ceux qui œuvrent pour que ces prêts soient mis en place le plus rapidement possible et ne pas attendre que ça tombe du ciel (travers très français). L&#8217;Aidimm, association qui promeut entre autre la <strong>finance islamique</strong> en France, en est. <strong>Adhérons sans plus attendre à l&#8217;Aidimm</strong> et donnons-lui le poids suffisant pour servir de caisse de résonance à toutes celles et ceux qui veulent disposer de produits bancaires halal. On télécharge le bulletin d&#8217;adhésion, on le remplit et on l&#8217;envoie à l&#8217;Aidimm avec une cotisation symbolique de 10 euros par personne (10 euros pour vous, 10 pour votre conjoint/e, 10 pour votre mère, 10 pour votre père et hop on propulse l&#8217;Aidimm au-delà des 10 000 adhérents nécessaires pour siéger au Conseil national de la consommation) : <a
href="http://www.aidimm.com/user-res/fichiers/bulletin_adhesion_bienfaiteur.pdf" target="_blank">bulletin d&#8217;adhésion à l&#8217;Aidimm.</a> Bougeons-nous pour la <strong>finance islamique </strong>!</p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2009/02/25/finance-islamique-immobilier/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>19</slash:comments> </item> <item><title>Crise financière : Taux d&#8217;intérêt, le mal absolu</title><link>http://www.al-kanz.org/2008/10/18/finance-islamique-crise/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2008/10/18/finance-islamique-crise/#comments</comments> <pubDate>Sat, 18 Oct 2008 19:38:58 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Point de vue]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[crise financière]]></category> <category><![CDATA[rîba]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=2746</guid> <description><![CDATA[<strong>Crise financière.</strong> Beneddine Nouard, cadre d'entreprise à Oran (Algérie) et lecteur d'Al-Kanz, nous fait part d'une analyse qu'il nous a semblé intéressant de proposer à la lecture des Al-Kanznautes.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2008%2F10%2F18%2Ffinance-islamique-crise%2F"><br
/> <img
src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2008%2F10%2F18%2Ffinance-islamique-crise%2F&amp;source=alkanz&amp;style=normal&amp;service=bit.ly" height="61" width="50" /><br
/> </a></div><p><p
style="border-top: 2px solid rgb(255, 211, 36); border-bottom: 2px solid rgb(255, 211, 36); padding: 5px 20px 5px 45px; background: rgb(255, 246, 191) url(http://www.al-kanz.org/wp-content/plugins/NiceWeb2CSS/icon/alert.gif) no-repeat scroll 15px 50%; text-align: left; color: rgb(153, 102, 102);">Avec cet article, nous inaugurons une nouvelle rubrique intitulée &laquo;&nbsp;Point de vue&nbsp;&raquo;. Elle accueillera les analyses qui nous sont envoyées et qui nous paraissent fécondes. Il est à noter que nous ne partagerons pas nécessairement le propos de leurs auteurs et que nous invitons nos lecteurs à poursuivre la réflexion et la discussion dans la partie &laquo;&nbsp;commentaires&nbsp;&raquo; en fin d&#8217;articles.</p></p><p>La crise financière qui a éclaté récemment aux Etats-Unis et qui va engloutir des centaines de milliards de dollars du trésor américain, somme qui aurait sauvé des millions de vies humaines de la famine et de la maladie, a eu un traitement symptomatique. De nouvelles crises avec de nouveaux sauvetages hallucinants surviendront tôt ou tard tant qu’on ne traitera pas la cause de ces crises cycliques.</p><p>Tous les analystes s’accordent à dire que cette crise est celle du marché financier et non celle de l’économie réelle. Encore faut-il en donner une explication de fond et non des explications parcellaires ou accessoires. C’est ce que nous allons tenté de faire en nous basant sur les fondamentaux de l’islam concernant le traitement des capitaux :</p><p>1. Cette religion prohibe de manière absolue le placement ou le prêt avec un intérêt, prohibition qui a pour conséquence la non-augmentation du capital par lui-même. Le capital n’a d’autre possibilité d’augmenter que par son investissement dans le secteur de la production des richesses.</p><p>2. Si le capital est thésaurisé, donc non investi, il est l’objet d’une ponction annuelle de 2,50 % de sa valeur, appelée &laquo;&nbsp;zakat&nbsp;&raquo; et destinée aux démunis. Cette ponction n’a pas la fonction d’impôt pour assurer les services publics, comme certains le pensent : c’est une contribution de solidarité sociale destinée à être distribuée à des personnes physiques dont le revenu mensuel est inexistant ou ne leur suffit pas à boucler leurs dépenses mensuelles. Cette ponction a également pour effet l’extinction à terme des capitaux dormants : à titre d’exemples, au bout de 80 années, le capital thésaurisé perd 87 % de sa valeur, au bout de 100 années 92 % de sa valeur. Cette ponction n’est plus redevable au-dessous de la valeur équivalente à celle de 85 grammes d’or. Ce minimum <em>(nissab)</em> varie d’année en année avec le cours de l’or.<br
/> 3. Si le capital thésaurisé est prêté, la ponction charité de 2,50 % ne lui est pas applicable : de ce fait, le capital thésaurisé peut être maintenu à sa valeur initiale.</p><p>Considérons maintenant les conséquences de l’augmentation du capital par lui-même, de son maintien à sa valeur initiale et de sa diminution grâce à la ponction charité de 2,50 %.</p><p>1. L’augmentation du capital par lui-même est le système que le monde entier applique actuellement, même par les pays musulmans. Tout détenteur d’une rente peut la faire fructifier sans risque dans un placement épargne. S’il ne touche aux intérêts de fin d’année, sa rente va augmenter indéfiniment sans contrepartie équivalente dans l’économie réelle (tous les placements de capitaux ne sont pas investis). Résultat : l’équilibre masse monétaire/biens et services est constamment rompu et de nouveaux équilibres interviennent par l’augmentation des prix des biens et services. L’inflation ininterrompue qui frappe les monnaies de tous les pays depuis plus d’un siècle n’a pas d’autre explication.</p><p>2. A contrario, si les taux d’intérêt sont prohibés et le capital maintenu de ce fait à sa valeur initiale, la variation de la masse monétaire ne concernera que la variation des biens et services produits. La non-augmentation des capitaux rentiers aura un effet incontestable sur la stabilité des prix et le pouvoir d’achat des monnaies nationales. En tout état de cause, la non-augmentation des capitaux rentiers vaut suppression radicale d’un facteur inflationniste important.</p><p>3. En ce qui concerne la diminution des capitaux dormants par la ponction charité annuelle de 2,50 %, elle aura trois conséquences :<br
/> a) la relance de la consommation par l’augmentation des bas revenus ;<br
/> b) l’incitation à investir le capital thésaurisé pour éviter son extinction ;<br
/> c) l’incitation à consentir des prêts sans intérêt pour maintenir sa valeur initiale.<br
/> Ces trois conséquences ont pour effet final la relance de l’économie réelle.</p><p>A ce sujet, beaucoup de pratiquants musulmans s’ingénient à fuir la ponction charité en plaçant leurs capitaux dans des valeurs refuges comme les biens immobiliers ou les métaux précieux. Mais ils doivent savoir que même les bijoux des femmes qui sont en principe exonérés de la ponction charité ne le sont plus lorsque l’intention de sa propriétaire a été de les avoir achetés pour en faire un placement, le principe général en la matière étant que tout bien matériel non utilisé ni dans la production des biens et services, ni dans la consommation (location de logement) doit faire l’objet de la ponction charité, y compris par exemple, des chambres ou des étages d’une maison habitée jamais utilisés. Pour que la ponction charité garde toute son efficacité, elle ne doit pas être laissée à la discrétion des détenteurs de capitaux mais calculée et prélevée par un organisme étatique, comme cela se pratiquait dans les premiers Etats musulmans.</p><p>L’économie de marché a fait ses preuves au cours de ces deux derniers siècles dans la production des biens et services et dans les progrès technologiques. C’est incontestable. Cependant, le marché financier qui malheureusement l’accompagne lui a causé beaucoup de tort dans le passé et jusqu’à présent. C’est un parasite de l’économie réelle qui s’est mu en cancer lors de ces dernières décennies avec la multiplication des produits financiers et la facilitation des emprunts, facilitation faisant l’impasse des garanties et compensée par des taux élevés. Le marché financier est un facteur de désordre qui étouffe l’économie réelle de manière cyclique. Au lieu de s’attaquer à ses conséquences, n’est-il pas plus intéressant de s’attaquer à sa cause ?</p><p>Pour nous, musulmans, la cause est entendue : les taux d’intérêt doivent être prohibés de manière absolue et nous pensons que c’est pour le bien de l’humanité toute entière. Ce ne sera pas la première fois dans l’histoire que les civilisations échangent une bonne idée : les exemples sont légion. Il est cependant malheureux de constater qu’il n’existe aucun modèle économique basé sur l’absence de taux d’intérêt. Les économistes des pays musulmans auraient pu construire un tel modèle économique ne serait-ce que par obligation religieuse ou, dans le cas contraire, nous démontrer que c’est un modèle irréaliste. Or, par fainéantise intellectuelle ou par mimétisme, ils se contentent de reproduire ce que créent leurs homologues occidentaux.</p><p>Nous proposons modestement ci-après les fondements de ce modèle économique sans taux d’intérêt :</p><p>1. Postulat de base : aucun placement d’un capital et aucun prêt n’ouvre droit à un intérêt quels que soit le montant ou la durée ;</p><p>2. Tout capital dormant quelle que soit sa nature (fonds monétaires, biens immobiliers non occupés, métaux précieux) est frappé d’un impôt qu’on peut appeler impôt sur la fortune.</p><p>3. Sont exonérés de l’impôt sur la fortune :<br
/> a) les capitaux investis sous forme d’actions,<br
/> b) les autres valeurs mobilières,<br
/> c) les prêts qui sont bien sûr sans intérêt,<br
/> d) les biens immobiliers utilisés dans la production de biens et services ou dans la consommation (logement).</p><p>Utopie certes : car, même s’il est possible de construire un modèle économique sur de telles bases, il sera rejeté par le capitalisme financier qui détient le pouvoir d’état dans la plupart des pays occidentaux. C’est une hérésie que d’imaginer d’éliminer les taux d’intérêt qui constituent la pierre angulaire de tout le système économique que le capitalisme financier impose au monde entier. Le plus incongru dans ce schéma, c’est l’adhésion démocratique de toutes les forces politiques influentes dans les pays occidentaux, alors même que les détenteurs de capitaux ne sont qu’une minorité électoralement parlant. Ainsi, l’impuissance des partis socialistes face aux partis de droite ne s’explique-t-elle pas par le fait que leurs politiques et leur combat se déroulent dans le cadre des règles de jeu du capitalisme financier ? Par exemple, au lieu de revendiquer péniblement, à intervalles réguliers, l’augmentation des salaires par syndicats interposés, n’est-il pas plus indiqué de frapper au cœur du système pour tarir l’inflation à la base : c’est-à-dire revendiquer l’élimination des taux d’intérêt pour stabiliser la masse monétaire et par conséquence le pouvoir d’achat. Par contre, l’impôt sur la fortune que nous considérons comme deuxième fondement du modèle économique proposé est fréquemment revendiqué par certains partis de gauche en France : malheureusement, la distinction n’est pas faite entre les capitaux dormants parasites et les capitaux investis qui sont utiles pour la société et l’emploi. Le résultat politique négatif de cette revendication est la jonction du capitalisme financier et du capitalisme productif qui se retrouvent du même côté de la barrière. Imposer le profit en tant que revenu est tout à fait logique, mais imposer le capital qui a permis ce profit est suicidaire : la règle de bon sens serait de répartir les œufs de manière équitable tout en préservant la poule pour d’autres pontes. Troisième aspect politique du modèle proposé : si les partis alternatifs et les partis de gauche occidentaux réussissent à imposer un modèle économique sans taux d’intérêt, il serait logique et juste de revendiquer la distribution de l’impôt sur la fortune à l’ensemble des salariés au lieu de le destiner au service public et ce, dans le cas où on estime comme le grand économiste occidental Karl Marx, que la formation du capital imposé est l’œuvre de tous les salariés.</p><p>Dans les sociétés occidentales, le taux d’intérêt est entré dans la culture des masses, il est par conséquent très difficile de l’éradiquer à moins d’une crise financière majeure qui se retourne contre la grande majorité de la société.</p><p>Y a-t-il alors un espoir de tester un modèle économique sans taux d’intérêt dans les pays musulmans ? Or, là aussi, l’espoir est mince quand on constate la politique de crédit pratiquée par les banques dites islamiques et non fustigée par les théologiens musulmans. Exemple vécu à Oran en Algérie : si vous voulez acheter une automobile qui coûte environ 700 000 dinars algériens chez le concessionnaire, la banque islamique vous la propose à 1 000 000 dinars à payer en 5 ans par mensualités. Pour la banque et nos théologiens, la banque a réalisé un bénéfice dans une opération achat-vente et n’a pas usé de taux d’intérêt. Le bénéfice est licite et l’opération semble irréprochable. Or, ce que nos théologiens savent très bien aussi, c’est que tout bénéfice acquis au-dessus du prix du marché du jour de l’achat est usurier et donc illicite, surtout, circonstance aggravante, si l’acheteur est pris à la gorge, n’a pas d’autre moyen d’acheter directement chez le concessionnaire et se trouve obligé de se faire plumer par la banque. Donc, cette manière de procéder est illicite. En fin de compte, le crédit proposé par la banque islamique dont la durée et les mensualités sont identiques à n’importe quelle banque non islamique a été calculé sur la base d’un taux d’intérêt déguisé. Par conséquent, les banques islamiques sont le mauvais exemple à ne pas suivre et sont loin du modèle économique anti-inflation et anti-crise financière que nous proposons. Ce modèle est à construire et vite, car, les dirigeants des états musulmans sont les premiers responsables de la pratique du taux d’intérêt par leurs banques nationales.</p><p>En conclusion, bien que les musulmans en tant que communauté, ont le devoir de vivre dans un environnement économique sans taux d’intérêt, les Etats musulmans tels qu’ils sont gouvernés actuellement avec le verrouillage du champ politique, l’absence de débats d’idées et sans contre-pouvoir sérieux vont persévérer dans leur aveuglement à pratiquer les taux d’intérêt. Pas seulement, car la pratique du taux d’intérêt est aggravée par un autre fléau condamné de manière absolue par la religion islamique, à savoir la corruption. Les Etats musulmans sont parmi les pays les plus corrompus du monde et foulent ainsi allègrement au pied depuis des dizaines d’années les deux prescriptions religieuses que sont l’interdiction du taux d’intérêt et la condamnation de la corruption (corrupteurs et corrompus). Le changement de système économique conforme aux valeurs islamiques ne se réalisera à notre sens qu’avec l’avènement de la démocratie dans ces pays. Par conséquent, la mise en œuvre d’un modèle économique sans taux d’intérêt ne viendra pas des Etats musulmans existants, mais s’imposera avec le temps et les crises financières cycliques et douloureuses pour les couches sociales non responsables du désordre financier. Elle sera l’œuvre des partis de gauche, représentant ces couches populaires, ceux qui sont au pouvoir (Amérique latine) et ceux dans l’opposition (Union européenne) alliés au capitalisme productif de tous les pays. Il appartient aux chercheurs d’orienter ces forces politiques en définissant les étapes dans le temps et l’espace pour la réussite de cette révolution financière.</p><p>Nouar Beneddine est cadre d&#8217;entreprise à Oran, Algérie</p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2008/10/18/finance-islamique-crise/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>9</slash:comments> </item> <item><title>Déconfiture du système financier mondial, crédit et interdit de l&#8217;usure</title><link>http://www.al-kanz.org/2008/03/17/deconfiture-systeme-financier-credit-interdit-usure/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2008/03/17/deconfiture-systeme-financier-credit-interdit-usure/#comments</comments> <pubDate>Mon, 17 Mar 2008 15:52:38 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Finance islamique]]></category> <category><![CDATA[banque]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[finance islamique]]></category> <category><![CDATA[usure]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://al-kanz.org/2008/03/17/deconfiture-du-systeme-mondial-financier-credit-et-interdit-de-lusure/</guid> <description><![CDATA[<strong>Crise financière.</strong> Le marché du crédit part en vrille et la crise financière s’aggrave. C’est l’occasion pour nous de répondre à une question récurrente : pourquoi l’intérêt et l’usure en général est interdit en islam.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2008%2F03%2F17%2Fdeconfiture-systeme-financier-credit-interdit-usure%2F"><br
/> <img
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/> </a></div><p><center><img
src='http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/03/crise_financiere.jpg' alt='Déconfiture du système mondial financier, crédit et interdit de l'usure' /></center></p><p>Selon <strong>Alan Greenspan</strong>, ancien président de la Réserve fédérale (FED), la banque centrale des États-Unis, qui s&#8217;exprime dans le quotidien britannique Financial Times, l&#8217;économie mondiale connaît &laquo;&nbsp;<strong>la crise la plus grave depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale</strong>&laquo;&nbsp;. Le marché du crédit part en vrille et la crise financière s&#8217;aggrave. C&#8217;est l&#8217;occasion pour nous de répondre à une question récurrente : pourquoi <strong>l&#8217;intérêt et l&#8217;usure</strong> en général &#8211; et donc le crédit tel que nous le connaissons dans nos sociétés &#8211; est <strong>interdit en islam</strong>.</p><p><span
id="more-1142"></span></p><p>Pour cela, nous vous proposons de revenir sur un article dont nous avions précédemment publié quelques extraits (lire notre billet : <a
href="http://al-kanz.org/2008/01/28/investir-immobilier-consommer-pret-bancaire-finance-islamique/" target="http://al-kanz.org/2008/01/28/investir-immobilier-consommer-pret-bancaire-finance-islamique/"><strong>Investir dans l’immobilier (ou autre) et consommer sans recourir au prêt à intérêt</strong></a>).</p><blockquote><h3>Qu&#8217;est-ce que l&#8217;intérêt perçu sur les prêts ? Qu&#8217;est-ce que l&#8217;islam a interdit à propos de cet intérêt ?</h3><p>Il s&#8217;agit du surplus qui est perçu lors du remboursement d&#8217;un prêt et qui avait été stipulé comme condition [...]. L&#8217;intérêt est donc présent dans un prêt dès que trois conditions y sont présentes :<br
/> 1) il y a un surplus par rapport à la somme initiale (le prix fixé dans le cas d&#8217;une vente, ou la somme prêtée dans le cas d&#8217;un prêt) ;<br
/> 2) ce surplus est la pure contrepartie du délai ;<br
/> 3) ce surplus fait l&#8217;objet d&#8217;une condition dans la transaction (que cette condition ait été mentionnée explicitement ou qu&#8217;elle soit considérée comme présente à cause de l&#8217;usage).</p><p><strong>Il n&#8217;y a pas de différence en islam entre intérêt et usure.</strong><br
/> Il n&#8217;y a pas non plus en islam de différence entre les prêts à intérêt destinés à la consommation et les prêts à intérêt destinés à l&#8217;investissement. Il n&#8217;y a pas non plus en islam de différence entre les intérêts qui augmentent au fil du temps quand le débiteur ne parvient pas à régler sa dette, et les intérêts fixés une fois pour toutes au moment du prêt. Le fait de percevoir des intérêts grâce à un compte épargne, c&#8217;est également percevoir de l&#8217;intérêt.</p><p>De plus, il faut savoir que si l&#8217;islam a interdit de percevoir de l&#8217;intérêt sur les prêts (akl ar-ribâ), <strong>il a aussi interdit de contracter un emprunt à intérêt</strong> et de verser cet intérêt (îkâl ar-ribâ) (voir les Hadîths rapportés par al-Bukhârî, n° 5032, Muslim, n° 1597). <strong>Aucune circonstance exceptionnelle ne peut autoriser la pratique du prêt à intérêt</strong>. Par contre, dans un cas de <strong>nécessité absolue</strong> (dharûra), une personne peut être amenée exceptionnellement à avoir recours à l&#8217;emprunt à intérêt ; les conditions en sont malgré tout très sévères et cela ne peut être traité qu&#8217;<strong>au cas par cas</strong> par le mufti de chaque localité [...]. Dans un autre Hadîth (rapporté par Muslim, n° 1598), le Prophète a aussi interdit d&#8217;écrire (kitâba) des contrats de prêts à intérêt et de servir de témoin (shahâda) à de tels contrats.</p></blockquote><blockquote><h3>Pourquoi l&#8217;intérêt n&#8217;est-il pas comparable au bénéfice perçu sur la vente ?</h3><p>Dès l&#8217;époque du Prophète (sur lui la paix), les idolâtres de la Mecque – parmi lesquels il y en avait qui s&#8217;enrichissaient par les prêts à intérêt – avaient fait l&#8217;objection suivante : &laquo;&nbsp;Comment l&#8217;intérêt perçu sur les prêts d&#8217;argent pourrait-il être interdit quand, selon l&#8217;islam même, le bénéfice perçu sur les ventes de marchandises est autorisé ? Le (bénéfice perçu sur) la vente est après tout semblable à l&#8217;intérêt (perçu sur le prêt) !&nbsp;&raquo;</p><p>La réponse est qu&#8217;en fait, non, les deux ne sont pas du même type. Celui qui vend une marchandise l&#8217;a soit lui-même fabriquée en assemblant et en travaillant des matières premières, soit l&#8217;a achetée toute faite à quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Le bénéfice qu&#8217;il perçoit est, dans le premier cas, la contrepartie de la valeur qu&#8217;il a ajoutée aux éléments composant la marchandise, et, dans le second cas, la contrepartie du transport et de la prise de risque qu&#8217;il a supportées. Acheteur comme vendeur tirent donc profit de la transaction qu&#8217;ils ont réalisée, le premier en obtenant la marchandise qu&#8217;il va utiliser ou va revendre, le second en prenant un bénéfice. Chacun a pris possession de son bien, et l&#8217;affaire est close.<br
/> Par contre, <strong>un prêt n&#8217;est pas une vente</strong>, et l&#8217;intérêt que prend celui qui prête de l&#8217;argent n&#8217;est la contrepartie ni d&#8217;une valeur ajoutée, ni d&#8217;un transport, car il n&#8217;y a rien eu de tout cela ;<strong> l&#8217;intérêt n&#8217;est la contrepartie que du délai accordé</strong> à celui qui lui a emprunté l&#8217;argent. Or <strong>la contrepartie sur un délai pur n&#8217;est pas équitable</strong>. En effet, si l&#8217;emprunteur a contracté le prêt pour acheter des biens ou des services qu&#8217;il consommera lui-même, alors il est certes équitable qu&#8217;il rembourse la somme empruntée, mais il n&#8217;est pas normal qu&#8217;il doive payer un surplus pour le seul délai qui lui a été accordé. Et si l&#8217;emprunteur a contracté le prêt pour investir dans un projet commercial ou industriel, il est équitable qu&#8217;il rembourse le prêt mais il ne l&#8217;est pas que toute perte soit comptée au détriment de l&#8217;emprunteur alors que le prêteur soit pour sa part certain de toucher son &laquo;&nbsp;bénéfice&nbsp;&raquo; – l&#8217; &laquo;&nbsp;intérêt&nbsp;&raquo; – sur le délai. <strong>Ouvrir la porte à une contrepartie du seul délai, c&#8217;est ouvrir la porte à l&#8217;exploitation la plus grande</strong>. En effet, si l&#8217;emprunteur ne peut pas s&#8217;acquitter de ce qu&#8217;il doit à l&#8217;échéance voulue, le délai étant prolongé, la contrepartie le sera d&#8217;autant, ce qui multipliera le montant dû. Je connais ainsi un homme qui avait monté une affaire et avait pour cela contracté un emprunt classique à intérêt. Son affaire a fait faillite et il s&#8217;est retrouvé avec une dette de 50 000 francs français à payer à l&#8217;organisme à qui il avait emprunté l&#8217;argent. Il a pu ensuite retrouver du travail avec un petit salaire, mais il ne peut pas se sortir du cycle de l&#8217;intérêt : avec son petit salaire il doit faire vivre sa famille et ne peut régler, du montant de sa dette, qu&#8217;environ 1 000 francs chaque mois. Or, grâce aux pénalités de retard (= la contrepartie du délai, autrement dit l&#8217;intérêt), sa dette à l&#8217;égard de l&#8217;organisme reste à un niveau quasi-constant (50 000 francs) bien qu&#8217;il règle 1000 francs chaque mois depuis quelques années ! Et chaque mois il règle environ 1 000 francs de sa dette, et chaque mois elle augmente d&#8217;autant… Ce qui fait qu&#8217;il est condamné à payer 1 000 francs durant le restant de ses jours jusqu&#8217;à ce que quelque chose d&#8217;autre lui arrive ! Comment s&#8217;en sortira-t-il, le pauvre ?</p><p>Je disais qu&#8217;un prêt d&#8217;argent n&#8217;est pas une vente et qu&#8217;aucun profit n&#8217;est possible lors d&#8217;un prêt, contrairement à ce qui se passe lors d&#8217;une vente. Cependant, dans le cas d&#8217;une vente aussi il peut y avoir de l&#8217;intérêt au cas où s&#8217;y réalise le principe &laquo;&nbsp;somme d&#8217;argent comme pure contrepartie du délai&nbsp;&raquo;. C&#8217;est bien pourquoi même ceux des savants qui pensent que la vente à tempérament (bay&#8217; bit-taqsît) est permise y mettent comme condition que le prix à payer soit fixé une fois pour toutes au moment de conclure l&#8217;acte, et qu&#8217;il ne subisse ensuite plus d&#8217;augmentation. C&#8217;est aussi pourquoi l&#8217;escompte n&#8217;est pas autorisée (dha&#8217; wa ta&#8217;ajjal) ; il s&#8217;agit du cas où le prix et l&#8217;échéance du paiement ont été fixés, mais où le vendeur édicte comme condition pour accorder une ristourne à l&#8217;acheteur que celui-ci le paie avant l&#8217;échéance fixée : ici aussi une partie de la somme est devenue une pure contrepartie du délai, et cela est donc interdit (voir Islâm aur jadîd ma&#8217;âshî massâ&#8217;ïl, pp. 271).</p></blockquote><p>Source : <a
href="http://www.maison-islam.com/article.php?id=286" target="http://www.maison-islam.com/article.php?id=286"><strong>Qu&#8217;est-ce que l&#8217;intérêt (&laquo;&nbsp;ribâ&nbsp;&raquo;) ? Pourquoi l&#8217;islam l&#8217;a-t-il interdit ?</strong></a></p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2008/03/17/deconfiture-systeme-financier-credit-interdit-usure/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>16</slash:comments> </item> <item><title>Prêts bancaires halal : l&#8217;Etat commande une étude pour faciliter l&#8217;achat d&#8217;une maison</title><link>http://www.al-kanz.org/2008/01/25/prets-bancaires-halal-letat-commande-une-etude-pour-faciliter-lachat-dune-maison/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2008/01/25/prets-bancaires-halal-letat-commande-une-etude-pour-faciliter-lachat-dune-maison/#comments</comments> <pubDate>Fri, 25 Jan 2008 07:53:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Al-Kanz, le site]]></category> <category><![CDATA[Canada]]></category> <category><![CDATA[crédit]]></category> <category><![CDATA[rîba]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://al-kanz.org/blog/2008/01/25/prets-bancaires-halal-letat-commande-une-etude-pour-faciliter-lachat-dune-maison/</guid> <description><![CDATA[]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
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/> <img
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/> </a></div><p><center><img
src='http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/01/canada_pret_maison_musulmans.jpg' alt='Le Canada commande une étude pour des prêts sans intérêt pour faciliter l'achat de maison' /></center></p><p>Chacun sait que <strong>les emprunts bancaires avec intérêts sont strictement interdits en islam</strong>. Les textes sont clairs et la réprobation à l&#8217;encontre de l&#8217;usure (rîba) très sévère. Que l&#8217;on soit d&#8217;ailleurs emprunteur ou créancier. Il existe certes un avis ultraminoritaire qui lève l&#8217;interdit pour l&#8217;achat d&#8217;une maison, à condition que plusieurs critères très précis &#8211; et dans les faits inapplicables en France &#8211; soient remplis. Même si beaucoup ont pris prétexte de cet avis &#8211; isolé et très controversé &#8211; pour contracter un crédit bancaire et s&#8217;acheter une maison, la règle en matière d&#8217;usure, c&#8217;est l&#8217;interdit. <strong>Ce que n&#8217;ignore pas l&#8217;Etat canadien</strong> qui a lancé un appel d&#8217;offres le 18 décembre dernier en vue de réaliser une étude sur des <strong>prêts hypotécaires</strong> en conformité avec les principes islamiques.</p><p><span
id="more-1034"></span></p><h3>Propriètaire plutôt que locataire</h3><p>Beaucoup rêvent de diposer de leur propre maison ou de leur appartement. Devenir propriétaire à la retraite serait le souhait de la majorité des Français. Synonyme de stabilité financière et de sécurité, la propriété rassure : les Français ont peur pour leur retraite. Quand on est propriétaire soit on n&#8217;a plus de loyer à payer soit on perçoit des ressources complémentaires liées à la location du bien (revenu locatif). On espère en outre léguer à ses enfants un bien en héritage. &laquo;&nbsp;Pour les enfants&nbsp;&raquo;, dit-on. &laquo;&nbsp;Maison à 100 000 euros&nbsp;&raquo; et plan Borloo en 2005, &laquo;&nbsp;maisons à 15 euros par jour&nbsp;&raquo; en 2008 avec le tout nouveau dispositif Boutin, les initiatives ne manquent pas pour permettre à chacun d&#8217;accéder à la propriété. A chacun ou presque.</p><h3>Le crédit à interêt comme obstacle principal</h3><p>Si les différentes mesures peuvent convenir à certains, elles sont inapplicables s&#8217;agissant des musulmans. Comme précisé plus haut, les prêts à intérêts sont prohibés en islam. Or pour acheter un appartement ou une maison, il faut nécessairement passer par une banque ou un organisme de crédit. Sauf si, bien entendu, on dispose de la somme intégrale et que l&#8217;on paie cash son bien ; ce qui  n&#8217;est évidemment pas donné à tout le monde.</p><p>Qui dit banque, dit intérêts et donc interdiction de contracter un prêt. Or <strong>l&#8217;interdiction ne peut être levée qu&#8217;au cas par cas</strong>, après étude de la situation de la personne voulant emprunter par un mufti, c&#8217;est-à-dire une personne de science, habilitée à émettre un avis juridique. Et c&#8217;est seulement s&#8217;il y a nécessité absolue (dharûra) que l&#8217;interdit est levé, en vertu du principe : <em>ad-dhadhûrât tubiHu al-mahdûrât</em>, que l&#8217;on traduit par &laquo;&nbsp;<strong>la nécessité lève l&#8217;interdit</strong>&laquo;&nbsp;. Principe que l&#8217;on retrouve dans l&#8217;adage français : &laquo;&nbsp;Nécessité fait loi&nbsp;&raquo;.</p><p>Insistons sur un point : la nécessité lève l&#8217;interdit, elle n&#8217;autorise pas l&#8217;illicite. La nuance est de taille et les mots sont importants. Pour la comprendre, prenons le cas du porc. Cet animal, comme tout le monde le sait, est en islam totalement interdit à la consommation. Sauf dans un cas de nécessité absolue (dharûra). Vous vous retrouvez dans le désert, sans rien à manger, à deux doigts de mourir de faim. Un porc passe par là. Il vous est autorisé d&#8217;en manger pour sauver votre vie. La nécessité (sauver sa vie) lève l&#8217;interdit (manger du porc). Elle n&#8217;autorise pas pour autant que l&#8217;on consomme par la suite du porc, ni même que l&#8217;on mange plus que nécessaire. On ne mangera de cet animal qu&#8217;à hauteur de ce qui est nécessaire pour reprendre des forces et sauver sa peau. L&#8217;exemple est certes improbable, mais il n&#8217;est là que pour illustrer.</p><p><strong>Prêt sans intérêt</strong></p><p>Une étude a donc été commandée par l&#8217;Etat canadien, via la Société canadienne d&#8217;hypothèques et de logement (SCHL). Il s&#8217;agit de  mesurer la demande et de voir comment y répondre. Le Canada est en effet très sensible à la conjoncture actuelle : marché de la viande halal, finance islamique, etc. explosent. Les Canadiens ne veulent passer à côté (voir : <strong><a
href="http://al-kanz.org/blog/2007/04/23/etude-de-marche-les-aliments-halal-rapport-de-juin-2006/">Étude de marché : les aliments halal (rapport de juin 2006)</a></strong> et <strong><a
href="http://al-kanz.org/blog/2008/01/19/revue-de-presse-du-19-janvier-2008/">Revue de presse du 19 janvier 2008</a></strong>)</p><p>En lançant cet appel d&#8217;offres, la SCHL répond en outre à une difficulté rencontrée par les banques, qui ne savent pas comment attirer et satisfaire une clientèle musulmane grandissante. La demande est là, mais l&#8217;offre est inadéquate. Comme le rappelle le site Internet Canoe, elle &laquo;&nbsp;emboîte ainsi le pas au Bureau du surintendant des institutions financières. L&#8217;organisme a déjà annoncé qu&#8217;il examinait des questions réglementaires relatives aux services financiers islamiques.&nbsp;&raquo;</p><p>C&#8217;est demain que l&#8217;appel d&#8217;offres prend fin pour une livraison de l&#8217;étude, par la société qui aura été choisie, fin 2008. L&#8217;Etat statuera  alors sur les suites à donner.</p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2008/01/25/prets-bancaires-halal-letat-commande-une-etude-pour-faciliter-lachat-dune-maison/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>5</slash:comments> </item> </channel> </rss>
