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> <channel><title>Halal &#38; halal &#187; shariah-compliant</title> <atom:link href="http://www.al-kanz.org/tag/shariah-compliant/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.al-kanz.org</link> <description>Portail des consommateurs musulmans</description> <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 16:06:18 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator> <item><title>Finance islamique : colère de deux députés socialistes</title><link>http://www.al-kanz.org/2009/09/09/finance-islamique-emmanuelli/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2009/09/09/finance-islamique-emmanuelli/#comments</comments> <pubDate>Wed, 09 Sep 2009 21:57:18 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Finance islamique]]></category> <category><![CDATA[Sénat]]></category> <category><![CDATA[shariah-compliant]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=13172</guid> <description><![CDATA[<strong>Finance islamique.</strong> Alors que les travaux pour installer la finance islamique en France sont menés depuis des mois, deux députés socialistes découvrent aujourd'hui que la France veut concurrencer Londres et attirer les capitaux du Moyen-Orient.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
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/> <img
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/> </a></div><p><strong>Finance islamique.</strong> La France rêve depuis des mois de rattraper son retard par rapport à Londres, place financière dynamique qui a fait de la finance islamique un enjeu capital. C&#8217;est pourquoi les plus hautes autorités de l&#8217;Etat travaillent à rendre le pays attrayant pour les capitaux islamiques. L&#8217;an dernier, une table ronde a été organisée au <a
href="http://www.al-kanz.org/tag/senat/">Sénat</a> : il s&#8217;agissait pour la commission des finances, chapeautée par Jean Arthuis, de préparer le terrain pour permettre à la finance islamique de s&#8217;installer en France. Quelques mois plus tard, l&#8217;Etat français modifiait <a
href="http://www.cedef.minefi.gouv.fr/qr/banque.htm#financeislamique">sa législation fiscale</a> pour la rendre compatible avec la <em>shari&#8217;a</em> (loi islamique) (voir Finance islamique : <a
href="http://www.al-kanz.org/2009/03/02/finance-islamique-sukuk/">murabaha et sukuk, des produits désormais français</a>). Ces modifications levaient en partie les obstacles juridiques et fiscaux qui rendaient jusque-là impossibles des transactions shari&#8217;a-compatibles.</p><h2>La finance islamique au secours des entreprises françaises</h2><p>Par ailleurs, une députée UMP, Chantal Brunel, rédigeait une proposition de loi &laquo;&nbsp;tendant à favoriser l&#8217;accès au crédit des petites et moyennes entreprises&nbsp;&raquo; dans laquelle elle suggérait &laquo;&nbsp;l&#8217;adaptation [...] du régime de la fiducie pour permettre à la place de Paris d&#8217;accueillir plus commodément des fonds en provenance notamment du Moyen-Orient susceptibles de s&#8217;investir selon les techniques de la finance islamique, et offrir ainsi la possibilité aux établissements financiers français de développer l&#8217;émission d&#8217;instruments financiers, tels que les <em>sukuk</em> &laquo;&nbsp;. En d&#8217;autres termes, <strong>adapter la législation fiscale française à la loi coranique, à l&#8217;islam, permettrait de relancer l&#8217;économie</strong> : le crédit serait facilité et les petites et moyennes entreprises trouveraient les sources de financements qui leur font aujourd&#8217;hui défaut. Sauf qu&#8217;en réalité ce sont les capitaux du Golfe qui sont visés et non les PME.</p><h2>Une colère bien tardive</h2><p>Mais voilà qu&#8217;aujourd&#8217;hui, alors que l&#8217;affaire était pliée et que le gouvernement Fillon, par la voix de Christine Lagarde, ministre de l&#8217;Economie et des Finances, communique sans fard, deux députés socialistes, Henri Emmanuelli et Jérôme Cahuzac découvrent que la finance islamique s&#8217;est installé en France. Pas contents, les deux compères ont piqué une colère lors de l&#8217;examen de la proposition de loi de Chantal Brunel, s&#8217;offusquant de ce qu&#8217;un amendement &laquo;&nbsp;d&#8217;introduire dans notre code civil certaines dispositions compatibles avec la charia&nbsp;&raquo;. Rappelons à toute fin utile que ce projet est prévu depuis plusieurs mois comme en témoignent les sites du Sénat et du ministère de l&#8217;Économie et des Finances, ainsi que toutes les interventions publiques de Mme Lagarde et du sénateur Marini. Même Fadela Amara s&#8217;est prononcée pour la shari&#8217;a, puisqu&#8217;il s&#8217;agit de finance islamique (plus de précisions dans un prochain billet).</p><p>Si on peut comprendre qu&#8217;introduire les termes &laquo;&nbsp;Coran&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;shari&#8217;a&nbsp;&raquo;, &laquo;&nbsp;islam&nbsp;&raquo; dans le Code civil français puisse gêner aux entournures, on s&#8217;étonnera du soudain réveil de ces deux députés socialistes. Reste que les carottes sont cuites et que la Realpolitik aura assurément le dernier mot. La France ne peut faire aujourd&#8217;hui sans la finance islamique, c&#8217;est-à-dire sans l&#8217;islam. Henri Emmanuelli et Jérôme Cahuzac devraient lire Beaufils : <a
href="   http://www.al-kanz.org/2008/09/15/finance-islamique-subprimes/">Crise financière et récession : « C’est plutôt le Coran qu’il faut relire »</a>.</p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2009/09/09/finance-islamique-emmanuelli/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>7</slash:comments> </item> <item><title>Finance islamique : le Sénat dénonce l&#8217;inertie française</title><link>http://www.al-kanz.org/2008/10/05/finance-islamique/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2008/10/05/finance-islamique/#comments</comments> <pubDate>Sun, 05 Oct 2008 22:21:06 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Finance islamique]]></category> <category><![CDATA[finance islamique]]></category> <category><![CDATA[Sénat]]></category> <category><![CDATA[shariah-compliant]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/?p=2490</guid> <description><![CDATA[<strong>Finance islamique.</strong> En mai dernier, le Sénat organisait deux tables rondes, sous la houlette de Jean Arthuis, autour de la finance islamique. Le Sénat vient d'en publier le rapport. La finance islamique n'en finit pas de plaire.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2008%2F10%2F05%2Ffinance-islamique%2F"><br
/> <img
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/> </a></div><p>Dans un rapport de soixante pages, le Sénat revient sur les atouts de la finance islamique et sur le paradoxe français : alors que la <a
href="http://www.al-kanz.org/2008/03/29/finance-islamique-france-placements-shariah-board-murabaha/">finance islamique</a> pourrait s&#8217;intégrer sans obstacle majeur dans le paysage bancaire français, alors que la France compte la plus importante communauté musulmane d&#8217;Europe, rien n&#8217;est fait pour son développement. Le Sénat le déplore.</p><p>Nous vous proposons la lecture des pages 7 à 10, conclusions des tables rondes. Pour lire l&#8217;intégralité du compte-rendu des interventions, il vous suffit de le télécharger en cliquant sur le lien en bas de cette page.</p><blockquote><h2>I. La finance islamique : un développement récent qui nécessite un débat public</h2><p>La finance islamique a pour objet de développer des services bancaires et des produits financiers compatibles avec les prescriptions de la loi coranique. Le caractère islamique d’un produit financier, ou d’une transaction financière, est établi dès lors que le respect des cinq principes de l’islam financier<sup>1</sup> a été vérifié par un conseil de conformité à la Charia.</p><p>Née dans les années 70, la finance islamique connaît aujourd’hui un important essor à travers le monde et s’impose de plus en plus comme une concurrente de la finance dite « conventionnelle » :</p><p>- le taux de croissance annuel de l’activité bancaire islamique est estimé entre 10 et 15 % ;<br
/> - le total des actifs gérés par les banques et les compagnies d’assurance se serait élevé à 500 milliards de dollars fin 2007 ;<br
/> - et si l’on tient compte des actifs hors bilan et des fonds conformes à la loi coranique, le marché de la finance islamique représenterait environ 700 milliards de dollars à l’heure actuelle.</p><p>Si la finance islamique s’est historiquement développée dans les pays de tradition musulmane, et reste encore aujourd’hui très concentrée dans le Golfe persique et en Asie du Sud-Est, elle s’exporte aux Etats-Unis et en Europe suite à la très forte augmentation du prix du pétrole ces dernières années. En effet, l’excès de liquidités en provenance des monarchies du Golfe a, en partie, afflué vers les grandes places financières mondiales, suscitant ainsi u<strong>n intérêt croissant pour ce système économique basé sur le Coran et la Sunna.</strong></p><p>En Europe, le Royaume Uni fait figure de pionnier avec l’adoption rapide de mesures juridiques et économiques destinées à favoriser l’émergence de la finance islamique, que ce soit en renforçant l’attractivité de sa place financière ou en proposant une offre de services adaptée aux particuliers (ouverture de la première banque islamique en Europe en 2004). De même, en Allemagne, la prise en compte de ce marché est effective comme le démontrent les initiatives prises sur le marché des « sukuks » (produit obligataire islamique) ou du « takaful » (assurance).</p><p>Prenant pleinement conscience de ces phénomènes au cours de son voyage d’études au Moyen Orient en 20071 et lors de sa participation à la mission d’information commune sur les centres de décision2, votre commission a jugé utile d’<strong>approfondir le débat sur la possibilité de développer ce marché en France</strong>. Dans cette perspective, elle se félicite, notamment, que ce sujet soit devenu une des priorités du Haut comité de place installé en 2007 par Mme Christine Lagarde, ministre de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, afin de renforcer l’attractivité de la place financière de Paris.</p><h2>II. les principaux enseignements à tirer des tables rondes du 14 mai 2008</h2><p>Ces tables rondes ont permis de souligner la situation paradoxale de la France vis-à-vis de la finance islamique : <strong>l’existence d’une certaine inertie nationale alors même que le développement de la finance islamique ne se heurterait à aucun obstacle dirimant et bénéficierait de deux atouts majeurs.</strong></p><h3>A. Le constat d&#8217;une certaine inertie nationale</h3><p>Les différentes interventions ont, notamment, permis de souligner une certaine inertie nationale s’agissant du développement de la finance islamique sur le territoire national. En dépit d’une attention, au demeurant récente, des pouvoirs publics sur cette question, les professionnels concernés n’apparaissent pas aussi « pro-actifs » que leurs homologues d’outre-manche, que ce soit dans le développement de la banque d’investissement, de financement ou de détail. Ainsi, si l’on constate que la plupart des groupes bancaires français ont ouvert des filiales spécialisées sur le créneau de la finance islamique au Moyen Orient afin de profiter de cette source de liquidités, leur activité sur le territoire national dans ce domaine est plus que balbutiante. <strong>Votre commission note toutefois une initiative intéressante et récente sur l’île de la Réunion, dont il conviendra à moyen terme de faire le bilan</strong>.</p><p>Cet attentisme apparaît paradoxal dans la mesure où le développement de<strong> la finance islamique en France ne nécessiterait pas un « bouleversement » du droit positif d’une part, et pourrait s’appuyer sur deux atouts majeurs, à savoir une place financière d’ores et déjà compétitive et la présence d’une communauté musulmane importante, d’autre part</strong>.</p><h3>B. L’absence d’obstacles juridiques ou fiscaux dirimants au développement de la finance islamique en France</h3><p>Les intervenants des deux tables rondes ont estimé qu’il n’existait pas d’obstacles juridiques ou fiscaux rédhibitoires au développement de la finance islamique sur le territoire national. En effet, les différents exposés ont notamment montré :</p><p>- d’une part, que l<strong>e droit positif permettait de créer et de distribuer des produits compatibles avec la loi coranique</strong>, comme par exemple la création d’organismes de placement collectif en valeurs mobilières répondant aux critères de la finance islamique ;<br
/> - d’autre part, que certains dispositifs juridiques et fiscaux français existants étaient, dans leur mécanisme, proches des principes requis par la finance islamique. A l’issue des tables rondes, il est apparu que <strong>la question de la réduction des frottements juridiques et fiscaux pouvait être traitée par des réformes simples, non nécessairement d’ordre législatif</strong>. Votre commission se félicite de ces conclusions dans la mesure où l’intervention du législateur, si elle peut s’avérer nécessaire sur certains points ne conditionne pas le développement de la finance islamique : l’adaptation des pratiques et du droit réglementaire sont davantage requis tout comme une mobilisation plus importante des professionnels concernés. Votre commission rappelle toutefois que toute mesure d’adaptation d’ordre fiscal doit être prioritairement présentée lors des différents projets de lois de finance discutées durant l’année afin de garantir une approche d’ensemble de ces questions. Enfin, si elle estime, à l’instar du ministère de l’Economie, de l’Industrie et de l’Emploi, que toute modification de notre environnement juridique ou fiscal doit se conformer à un principe de neutralité budgétaire et réglementaire, <strong>elle regrette que la réflexion présentement engagée soit essentiellement tournée vers le développement de la banque d’investissement et de financement au détriment de la banque de détail</strong>.</p><h3>C. deux atouts majeurs : une place financière compétitive et la présence de la première communauté musulmane en Europe</h3><p>La réflexion actuelle concernant la prise en compte de la finance islamique en France s’est notamment appuyée sur l’opportunité qui serait ainsi ouverte de renforcer l’attractivité de la place financière de Paris, et plus précisément de bénéficier d’une poche de liquidités dont le volume ne cesse de croître. Le développement de la banque d’investissement et de financement est donc, à ce titre, privilégié.</p><p>Si cet axe de réflexion paraît légitime, votre commission a noté, aux termes des exposés de la première table ronde, qu’il conviendrait également d’élargir le débat, et d’<strong>envisager le développement de la finance islamique en France au regard de l’importance de la communauté musulmane </strong>présente sur le territoire national.</p><p>En effet, la France connaît la première communauté musulmane d’Europe avec près de 5,5 millions de personnes contre 2,5 millions en Grande-Bretagne. Si le développement d’une offre de services adaptée aux particuliers nécessite des études de marché approfondies ou une appréciation de la régularité juridique de certains produits (notamment l’ouverture de comptes de dépôt respectant le principe de partage des pertes et des profits), votre commission souligne l’effet intégrateur potentiel que pourrait avoir ce type d’initiative sur un certain nombre de clients.</p></blockquote><p>Pour lire l&#8217;intégralité du rapport ou le télécharger, cliquez sur le lien suivant <a
href="http://www.senat.fr/rap/r07-329/r07-3291.pdf"><strong>La finance islamique en France : quelles perspectives ?</strong></a></p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p><ol
class="footnotes"><li
id="footnote_0_2490" class="footnote">Interdiction de l’intérêt (pas de « riba »), interdiction de l’incertitude, de la spéculation (pas de « gharar », ni de « maysir »), interdiction d’investir dans des secteurs illicites (pas de « haram »), principe de partage des pertes et des profits, principe « d’asset-backing ».</li></ol>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2008/10/05/finance-islamique/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>17</slash:comments> </item> <item><title>Buy any car of your choice this ramadan</title><link>http://www.al-kanz.org/2008/08/17/ramadan-2008-publicite/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2008/08/17/ramadan-2008-publicite/#comments</comments> <pubDate>Sun, 17 Aug 2008 18:59:47 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Marketing]]></category> <category><![CDATA[aïd-al-fitr]]></category> <category><![CDATA[ramadan 2011]]></category> <category><![CDATA[shariah-compliant]]></category> <guid
isPermaLink="false">http://www.al-kanz.org/2008/08/17/buy-any-car-of-your-choice-this-ramadan/</guid> <description><![CDATA[Le mois de ramadan est le mois des publicitaires. Et des campagnes de promotion plus ou moins réussies. Nous avons eu l&#8217;occasion d&#8217;en découvrir quelques-unes à l&#8217;occasion du ramadan 1428/2007. En voici une nouvelle &#8211; qui ne nous emballe pas vraiment : un organisme de financement propose des solutions &#171;&#160;shariah compliant&#160;&#187; pour acheter une voiture [...]]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
class="tweetmeme_button" style="float: right; margin-left: 10px;"> <a
href="http://api.tweetmeme.com/share?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2008%2F08%2F17%2Framadan-2008-publicite%2F"><br
/> <img
src="http://api.tweetmeme.com/imagebutton.gif?url=http%3A%2F%2Fwww.al-kanz.org%2F2008%2F08%2F17%2Framadan-2008-publicite%2F&amp;source=alkanz&amp;style=normal&amp;service=bit.ly" height="61" width="50" /><br
/> </a></div><p>Le mois de ramadan est le mois des publicitaires. Et des campagnes de promotion plus ou moins réussies. Nous avons eu l&#8217;occasion d&#8217;en découvrir quelques-unes à l&#8217;occasion du ramadan 1428/2007. En voici une nouvelle &#8211; qui ne nous emballe pas vraiment : un organisme de financement propose des solutions &laquo;&nbsp;shariah compliant&nbsp;&raquo; pour acheter une voiture pendant ramadan et profiter de la fête de l&#8217;aïd al-fitr (cliquez sur les images pour les agrandir).</p><p><center><a
href="http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/08/ramadan_arabie_saoudite.jpg"><img
src='http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/08/ramadan_arabie_saoudite_2.jpg' alt='Crédit halal pour ramadan' /></a></center></p><p><center><a
href="http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/08/rramadan_arabie_saoudite_3.jpg"><img
src='http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/08/ramadan_arabie_saoudite_3_1.jpg' alt='Crédit halal pour ramadan' /></a></center></p><p><center><a
href="http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/08/ramadan_arabie_saoudite_1.jpg"><img
src='http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/08/ramadan_arabie_saoudite_1_2.jpg' alt='Crédit halal pour ramadan' /></a></center></p><p>Source : Ads of the world</p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2008/08/17/ramadan-2008-publicite/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>0</slash:comments> </item> </channel> </rss>
