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> <channel><title>Halal &#38; halal &#187; usure</title> <atom:link href="http://www.al-kanz.org/tag/usure/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" /><link>http://www.al-kanz.org</link> <description>Portail des consommateurs musulmans</description> <lastBuildDate>Sat, 11 Feb 2012 16:06:18 +0000</lastBuildDate> <language>en</language> <sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod> <sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency> <generator>http://wordpress.org/?v=abc</generator> <item><title>Riba est toujours haram (vidéo sous-titrée)</title><link>http://www.al-kanz.org/2011/04/26/riba-haram/</link> <comments>http://www.al-kanz.org/2011/04/26/riba-haram/#comments</comments> <pubDate>Tue, 26 Apr 2011 19:09:12 +0000</pubDate> <dc:creator>Al-Kanz</dc:creator> <category><![CDATA[Vidéo]]></category> <category><![CDATA[cheikh Ansari]]></category> <category><![CDATA[haram]]></category> <category><![CDATA[rîba]]></category> <category><![CDATA[usure]]></category> <guid
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/> </a></div><p>En novembre 2009, nous vous proposions une <a
href="http://www.al-kanz.org/2009/11/11/riba/">vidéo du cheikh Ansari</a>, qu’Allâh ait pitié de son âme. Un internaute vient d&#8217;intégrer le sous-titrage de cette vidéo, désormais accessible aux francophones.</p><p><center><object
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isPermaLink="false">http://al-kanz.org/2008/03/17/deconfiture-du-systeme-mondial-financier-credit-et-interdit-de-lusure/</guid> <description><![CDATA[<strong>Crise financière.</strong> Le marché du crédit part en vrille et la crise financière s’aggrave. C’est l’occasion pour nous de répondre à une question récurrente : pourquoi l’intérêt et l’usure en général est interdit en islam.]]></description> <content:encoded><![CDATA[<div
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/> </a></div><p><center><img
src='http://al-kanz.org/blog/wp-content/uploads/2008/03/crise_financiere.jpg' alt='Déconfiture du système mondial financier, crédit et interdit de l'usure' /></center></p><p>Selon <strong>Alan Greenspan</strong>, ancien président de la Réserve fédérale (FED), la banque centrale des États-Unis, qui s&#8217;exprime dans le quotidien britannique Financial Times, l&#8217;économie mondiale connaît &laquo;&nbsp;<strong>la crise la plus grave depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale</strong>&laquo;&nbsp;. Le marché du crédit part en vrille et la crise financière s&#8217;aggrave. C&#8217;est l&#8217;occasion pour nous de répondre à une question récurrente : pourquoi <strong>l&#8217;intérêt et l&#8217;usure</strong> en général &#8211; et donc le crédit tel que nous le connaissons dans nos sociétés &#8211; est <strong>interdit en islam</strong>.</p><p><span
id="more-1142"></span></p><p>Pour cela, nous vous proposons de revenir sur un article dont nous avions précédemment publié quelques extraits (lire notre billet : <a
href="http://al-kanz.org/2008/01/28/investir-immobilier-consommer-pret-bancaire-finance-islamique/" target="http://al-kanz.org/2008/01/28/investir-immobilier-consommer-pret-bancaire-finance-islamique/"><strong>Investir dans l’immobilier (ou autre) et consommer sans recourir au prêt à intérêt</strong></a>).</p><blockquote><h3>Qu&#8217;est-ce que l&#8217;intérêt perçu sur les prêts ? Qu&#8217;est-ce que l&#8217;islam a interdit à propos de cet intérêt ?</h3><p>Il s&#8217;agit du surplus qui est perçu lors du remboursement d&#8217;un prêt et qui avait été stipulé comme condition [...]. L&#8217;intérêt est donc présent dans un prêt dès que trois conditions y sont présentes :<br
/> 1) il y a un surplus par rapport à la somme initiale (le prix fixé dans le cas d&#8217;une vente, ou la somme prêtée dans le cas d&#8217;un prêt) ;<br
/> 2) ce surplus est la pure contrepartie du délai ;<br
/> 3) ce surplus fait l&#8217;objet d&#8217;une condition dans la transaction (que cette condition ait été mentionnée explicitement ou qu&#8217;elle soit considérée comme présente à cause de l&#8217;usage).</p><p><strong>Il n&#8217;y a pas de différence en islam entre intérêt et usure.</strong><br
/> Il n&#8217;y a pas non plus en islam de différence entre les prêts à intérêt destinés à la consommation et les prêts à intérêt destinés à l&#8217;investissement. Il n&#8217;y a pas non plus en islam de différence entre les intérêts qui augmentent au fil du temps quand le débiteur ne parvient pas à régler sa dette, et les intérêts fixés une fois pour toutes au moment du prêt. Le fait de percevoir des intérêts grâce à un compte épargne, c&#8217;est également percevoir de l&#8217;intérêt.</p><p>De plus, il faut savoir que si l&#8217;islam a interdit de percevoir de l&#8217;intérêt sur les prêts (akl ar-ribâ), <strong>il a aussi interdit de contracter un emprunt à intérêt</strong> et de verser cet intérêt (îkâl ar-ribâ) (voir les Hadîths rapportés par al-Bukhârî, n° 5032, Muslim, n° 1597). <strong>Aucune circonstance exceptionnelle ne peut autoriser la pratique du prêt à intérêt</strong>. Par contre, dans un cas de <strong>nécessité absolue</strong> (dharûra), une personne peut être amenée exceptionnellement à avoir recours à l&#8217;emprunt à intérêt ; les conditions en sont malgré tout très sévères et cela ne peut être traité qu&#8217;<strong>au cas par cas</strong> par le mufti de chaque localité [...]. Dans un autre Hadîth (rapporté par Muslim, n° 1598), le Prophète a aussi interdit d&#8217;écrire (kitâba) des contrats de prêts à intérêt et de servir de témoin (shahâda) à de tels contrats.</p></blockquote><blockquote><h3>Pourquoi l&#8217;intérêt n&#8217;est-il pas comparable au bénéfice perçu sur la vente ?</h3><p>Dès l&#8217;époque du Prophète (sur lui la paix), les idolâtres de la Mecque – parmi lesquels il y en avait qui s&#8217;enrichissaient par les prêts à intérêt – avaient fait l&#8217;objection suivante : &laquo;&nbsp;Comment l&#8217;intérêt perçu sur les prêts d&#8217;argent pourrait-il être interdit quand, selon l&#8217;islam même, le bénéfice perçu sur les ventes de marchandises est autorisé ? Le (bénéfice perçu sur) la vente est après tout semblable à l&#8217;intérêt (perçu sur le prêt) !&nbsp;&raquo;</p><p>La réponse est qu&#8217;en fait, non, les deux ne sont pas du même type. Celui qui vend une marchandise l&#8217;a soit lui-même fabriquée en assemblant et en travaillant des matières premières, soit l&#8217;a achetée toute faite à quelqu&#8217;un d&#8217;autre. Le bénéfice qu&#8217;il perçoit est, dans le premier cas, la contrepartie de la valeur qu&#8217;il a ajoutée aux éléments composant la marchandise, et, dans le second cas, la contrepartie du transport et de la prise de risque qu&#8217;il a supportées. Acheteur comme vendeur tirent donc profit de la transaction qu&#8217;ils ont réalisée, le premier en obtenant la marchandise qu&#8217;il va utiliser ou va revendre, le second en prenant un bénéfice. Chacun a pris possession de son bien, et l&#8217;affaire est close.<br
/> Par contre, <strong>un prêt n&#8217;est pas une vente</strong>, et l&#8217;intérêt que prend celui qui prête de l&#8217;argent n&#8217;est la contrepartie ni d&#8217;une valeur ajoutée, ni d&#8217;un transport, car il n&#8217;y a rien eu de tout cela ;<strong> l&#8217;intérêt n&#8217;est la contrepartie que du délai accordé</strong> à celui qui lui a emprunté l&#8217;argent. Or <strong>la contrepartie sur un délai pur n&#8217;est pas équitable</strong>. En effet, si l&#8217;emprunteur a contracté le prêt pour acheter des biens ou des services qu&#8217;il consommera lui-même, alors il est certes équitable qu&#8217;il rembourse la somme empruntée, mais il n&#8217;est pas normal qu&#8217;il doive payer un surplus pour le seul délai qui lui a été accordé. Et si l&#8217;emprunteur a contracté le prêt pour investir dans un projet commercial ou industriel, il est équitable qu&#8217;il rembourse le prêt mais il ne l&#8217;est pas que toute perte soit comptée au détriment de l&#8217;emprunteur alors que le prêteur soit pour sa part certain de toucher son &laquo;&nbsp;bénéfice&nbsp;&raquo; – l&#8217; &laquo;&nbsp;intérêt&nbsp;&raquo; – sur le délai. <strong>Ouvrir la porte à une contrepartie du seul délai, c&#8217;est ouvrir la porte à l&#8217;exploitation la plus grande</strong>. En effet, si l&#8217;emprunteur ne peut pas s&#8217;acquitter de ce qu&#8217;il doit à l&#8217;échéance voulue, le délai étant prolongé, la contrepartie le sera d&#8217;autant, ce qui multipliera le montant dû. Je connais ainsi un homme qui avait monté une affaire et avait pour cela contracté un emprunt classique à intérêt. Son affaire a fait faillite et il s&#8217;est retrouvé avec une dette de 50 000 francs français à payer à l&#8217;organisme à qui il avait emprunté l&#8217;argent. Il a pu ensuite retrouver du travail avec un petit salaire, mais il ne peut pas se sortir du cycle de l&#8217;intérêt : avec son petit salaire il doit faire vivre sa famille et ne peut régler, du montant de sa dette, qu&#8217;environ 1 000 francs chaque mois. Or, grâce aux pénalités de retard (= la contrepartie du délai, autrement dit l&#8217;intérêt), sa dette à l&#8217;égard de l&#8217;organisme reste à un niveau quasi-constant (50 000 francs) bien qu&#8217;il règle 1000 francs chaque mois depuis quelques années ! Et chaque mois il règle environ 1 000 francs de sa dette, et chaque mois elle augmente d&#8217;autant… Ce qui fait qu&#8217;il est condamné à payer 1 000 francs durant le restant de ses jours jusqu&#8217;à ce que quelque chose d&#8217;autre lui arrive ! Comment s&#8217;en sortira-t-il, le pauvre ?</p><p>Je disais qu&#8217;un prêt d&#8217;argent n&#8217;est pas une vente et qu&#8217;aucun profit n&#8217;est possible lors d&#8217;un prêt, contrairement à ce qui se passe lors d&#8217;une vente. Cependant, dans le cas d&#8217;une vente aussi il peut y avoir de l&#8217;intérêt au cas où s&#8217;y réalise le principe &laquo;&nbsp;somme d&#8217;argent comme pure contrepartie du délai&nbsp;&raquo;. C&#8217;est bien pourquoi même ceux des savants qui pensent que la vente à tempérament (bay&#8217; bit-taqsît) est permise y mettent comme condition que le prix à payer soit fixé une fois pour toutes au moment de conclure l&#8217;acte, et qu&#8217;il ne subisse ensuite plus d&#8217;augmentation. C&#8217;est aussi pourquoi l&#8217;escompte n&#8217;est pas autorisée (dha&#8217; wa ta&#8217;ajjal) ; il s&#8217;agit du cas où le prix et l&#8217;échéance du paiement ont été fixés, mais où le vendeur édicte comme condition pour accorder une ristourne à l&#8217;acheteur que celui-ci le paie avant l&#8217;échéance fixée : ici aussi une partie de la somme est devenue une pure contrepartie du délai, et cela est donc interdit (voir Islâm aur jadîd ma&#8217;âshî massâ&#8217;ïl, pp. 271).</p></blockquote><p>Source : <a
href="http://www.maison-islam.com/article.php?id=286" target="http://www.maison-islam.com/article.php?id=286"><strong>Qu&#8217;est-ce que l&#8217;intérêt (&laquo;&nbsp;ribâ&nbsp;&raquo;) ? Pourquoi l&#8217;islam l&#8217;a-t-il interdit ?</strong></a></p><p><img
src="http://www.al-kanz.org/?voyeur=1"></p>]]></content:encoded> <wfw:commentRss>http://www.al-kanz.org/2008/03/17/deconfiture-systeme-financier-credit-interdit-usure/feed/</wfw:commentRss> <slash:comments>16</slash:comments> </item> </channel> </rss>
