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Sommes-nous les serviteurs de ramadan ou les serviteurs du Tout-Miséricordieux ?

Le moi béni et chéri de ramadan s’apprête à nous quitter. Malgré la faim, malgré la soif, malgré la chaleur, ce mois nous est précieux tant il nous enrichit, tant il nous apporte, tant il nous grandit.

Après ramadan, nous sommes heureux de pouvoir manger et boire de nouveau. Chaque bouchée a une saveur particulière. Chaque verre d’eau est apprécié avec justesse. Un mois de jeûne n’est pas sans effet sur notre perception du monde et des bienfaits que Dieu nous octroie.

Pourtant, quand ce n’est plus ramadan, ce n’est plus ramadan. La ferveur est moindre, tant à titre personnel qu’à titre collectif. Pendant un mois, les mosquées étaient pleines. Pendant un mois, nombreux ont été parmi les plus fidèles compagnons du Coran. Pendant un mois, adorer intensivement Son Seigneur a été quotidien. Et après ?

Après, la routine. Le traintrain quotidien l’emporte sur l’assiduité spirituelle. Question : au-delà de nos modes de vie qui laissent peu de place à la spiritualité, est-ce que tout cela ne serait pas dû d’abord à nous-mêmes ? De qui sommes-nous réellement les serviteurs ? Du mois de ramadan ou d’Allah, le Tout-Miséricordieux ?

La question est abordée par Gabriel Ar-Romaani pour The Daily Reminder.

Si une traduction française nous est proposée, comme c’est parfois le cas, par l’un de vous, nous la posterons in cha’a-Llah avec plaisir.