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A Draguignan, des anonymes disent oui aux ralentisseurs, mais surtout non à la djellaba

draguignan - djellaba

Le tract ci-dessus nous a été envoyé par Maeva, lectrice d’Al-Kanz. Cette dernière l’a trouvé dans sa boîte aux lettres.

Le tract de deux pages, évidemment anonyme, a été distribué dans deux quartiers de la ville de Draguignan, sous-préfecture du département du Var, les Colettes et les Négadis. Les courageux auteurs y lancent un appel à manifester en précisant l’objet de la manifestation.

“Nous voulons profiter de la campagne électorale pour dire à Audibert (l’ami des promoteurs immobiliers), à Strambo (l’ami des bibliothécaires et des archéologues), à Séror (l’ami des assistés sociaux éternels), que nous existons et que nous avons des revendications.”

Et de lister “six mesures”, dont la première – la plus urgente ? – est la suivante :

“1- Un arrêté municipal du maire interdisant de façon symbolique le port de la Djellaba dans la commune de Draguignan (et tant pis si l’arrêté est par la suite annulé par le tribunal : dans la vie en société, le symbole, la symbolique, ça existe !)”

La mairie annexe, les îlotiers, les ralentisseurs, le bureau des doléances et la ligne de bus directe, c’est important, mais ça passe après la djellaba.

Ah ! Précisons tout de même que la djellaba, c’est ceci :

djellaba maroc
©Meshugas [1]

Le tract doit plutôt faire référence au qamis [2] qui est bien plus répandu que la djellaba.