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Gilles Bernheim, rabbin copiste, encourage les miliciens du Betar

rabbinAttila JANDI [1] / Shutterstock.com [2]

“On se surprend à parler de lui au passé. Pourtant, Gilles Bernheim reste rabbin et il a continué sa vie presque comme si rien ne s’était passé”, écrivait en août 2013 [3] la journaliste au Monde Marion Van Renterghem dans un article qu’elle consacra à celui qui fut déchu de son poste de grand rabbin de France après avoir été confondu pour plagiat à répétition et fiction autour d’une prétendue agrégation qu’il n’a en réalité jamais obtenue.

C’est l’hebdomadaire L’Express [4] qui précipita la chute de celui que l’on présentait comme un sage, un philosophe, un modéré. Un modéré… Si modéré que cet été l’ex-autorité morale des juifs de France félicita publiquement l’islamophobe déclarée et assumée Véronique Genest, alias Julie Lescaut.

Lire – Gilles Bernheim, le rabbin débarqué, félicite l’islamophobe Véronique Genest [5]

Imaginez un instant Dalil Boubakeur [6], recteur de la grande mosquée de Paris et président du Conseil français du culte musulman (CFCM), féliciter Alain Soral [7] ou Dieudonné [8]. Ou encore le cardinal Philippe Barbarin saluer les actions du GUD (Groupe union défense), mouvement d’extrême droite raciste et violent.

Eh bien après l’islamophobe, c’est au tour des miliciens du Betar, groupuscule juif ultraraciste et violent, d’être salués par le rabbin copiste.

Bonnes forces pour toutes vos actions pour notre communauté.” Le propos est tout bonnement surréaliste. Celui qui ne cessait de vanter la République dans ses interviews à la presse et dans ses interventions publiques encourage ici une milice raciste qui recourt à la violence via des expéditions punitives ; expéditions punitives pudiquement appelés “actions” par Gilles Bernheim dans son tweet. Actions qui requièrent naturellement de la force, des “bonnes forces”. Passons sur le très républicain “notre communauté”.