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Faire le bien exige des actions, pas des excuses

Voir la faim, le froid, la précarité, la détresse, la souffrance, la misère, le mal et ne pas agir.

Trouver des excuses, des prétextes, des raisons, des causes, des détours, des motifs, des mobiles et ne pas agir.

Faire le bien n’exige pas de donner 10, 100, 1 000, 10 000 euros, de donner une heure, un jour, une semaine, de donner sa chemise, sa voiture, sa maison.

Faire le bien exige de l’humanité, celle qui combat l’injustice ne serait-ce que par un sourire, un mot, une pensée.

Faire le bien exige des actions, pas des excuses.

Nous aurons tous des comptes à rendre. Nous pouvons tous tellement et si peu en même temps. Ce si peu qui sème quelque joie dans le coeur de la grand-mère voisine lorsque l’on frappe à sa porte pour s’enquérir de sa santé, de son moral, de son bien-être ; quelque soulagement dans la vie du sans-abri qui l’été saura compter sur son semblable qui lui vit sous abri ; quelque espoir chez nos voisins qui souffrent en silence, durement frappés par la crise.

Nous pouvons tous si peu, ce si peu qui devient si grand quand le premier pas est franchi, quand nous nous décidons à ne plus rester inactifs, à ne plus renvoyer telles responsabilités à l’Etat, tels manquements à Untel, tels erreurs à un autre.

Et si chacun de nous se disait que le peu c’est le début du bien sans attendre le beaucoup le plus souvent début du rien.

Les uns choisissent les excuses. Les autres, les actions. Puissions-nous être des seconds et que se taisent les premiers.