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Al-Kanz a douze ans

AlKanz by Kursy Majliss
Al-Kanz by Kursy Majlis

Al-Kanz, ce site, a douze ans, soit une petite dizaine d’années de plus que l’hibiscus, à gauche sur la photo, qui n’est pas au mieux de sa forme.

C’est en effet en octobre 2004 que le site a été pour la toute première fois mis en ligne. Soit, à ce jour et à partir de mi-juillet 2007 – date à laquelle nous avons installé l’outil Google Analytics –, 73 584 579 visites.

C’est peu comparé aux mastodontes de l’information, mais beaucoup à notre modeste mesure. So, merci !

What else? sinon que la sculpture en photo a été réalisée par Kursy Majlis, société fondée par Mamary Traoré, que les supporters de l’équipe de football de Montpellier connaissent certainement, Mahatigué Fofana et Abdoulaye Fofana. Qu’ils en soient de nouveau publiquement remerciés.

Lire – Mamary Traore co-fondateur de Kursy Majlis [1]

Si vous appréciez notre travail, pensez à ce que très peu de lecteurs font : partagez nos articles sur les réseaux sociaux. Vous permettez de la sorte de faire entendre un autre son de cloche sur l’islam et les musulmans que ceux entendus dans les media mainstream. Par SMS, courriel ou Whatsapp, également. Il est urgent de se mobiliser en ligne aussi de la sorte.

Cela vaut pour l’ensemble des sites d’information consacrés à l’islam et aux musulmans. Aucun d’entre ces sites n’a la force de frappe – en grande partie due aux millions d’euros déversés par l’Etat — du Monde, du funeste Figaro, du Parisien ou de Libération. Mais tous peuvent faire le poids à condition d’être soutenus par leurs lecteurs. Si nos nombreux lecteurs pensaient à publier systématiquement sur les réseaux sociaux les liens des articles qu’ils lisent, l’islam dans les médias n’aurait pas le seul visage que celui, généralement infamant, que nous constatons toutes et tous.

Or les lecteurs, c’est vous tous qui pour la quasi-totalité lisez nos articles, mais ne pensez pas à les partager. Or, il suffirait qu’une minorité parmi vous agisse en ce sens a minima deux ou trois fois par semaines pour que nos différents sons de cloche puissent être aussi entendus et s’imposent médiatiquement.

Sans cela, nous, musulmans de France, nous ne pourrons faire valoir d’autres paroles, autres que celles matraquées bien souvent, majoritairement, contre nous et surtout sans nous.

La balle est dans notre camps, la balle est dans votre camps, chères lectrices, chers lecteurs.