Burqa : pas incompatible avec la nationalité française

Par Al-Kanz

Eric Besson ne va pas bien. Ses initiatives font pschiiiit ! les unes après les autres. Alors Eric Besson, las de cumuler les impairs, décide de revenir aux fondamentaux. En sacrifiant un barbu sur l’autel de la République, le malheureux entend bien conjurer le sort. La presse, qui décidément se sent bien dans le caniveau, […]

Eric Besson ne va pas bien. Ses initiatives font pschiiiit ! les unes après les autres. Alors Eric Besson, las de cumuler les impairs, décide de revenir aux fondamentaux. En sacrifiant un barbu sur l’autel de la République, le malheureux entend bien conjurer le sort. La presse, qui décidément se sent bien dans le caniveau, reprend sans vergogne la propagande officielle qu’elle ânonne. Il faut bien vendre, surtout en cette période particulièrement trouble pour les médias.

Mais voilà, Internet est là. Or, sur Internet, il y a des blogueurs. Et même des blogueurs intelligents, qui ne s’en laissent pas conter et qui préfèrent l’analyse froide à l’empressement démagogique. Parmi eux, Jules qui tient le blog Diner’s room. Nous vous invitons à découvrir son billet intitulé « La burqa n’est toujours pas incompatible avec la nationalité française « . En voici un court un extrait :

Dans la vie maritale — et au delà, dans tout rapport contractuel — chaque partie consent à des abandons de liberté. Pour peu qu’ils respectent l’ordre public7, ces abandons sont licites. Ils ne procèdent nullement de la contrainte — qu’implique le terme “imposer” — mais de la liberté. Il est au moins malhonnête de faire apparaître l’exercice d’une liberté comme une soumission, pour la seule raison que les modalités de cet exercice déplaisent. Et si l’on entend jouer avec l’idée d’une liberté de façade et d’une soumission réelle, je suggère de s’interroger un peu plus avant sur la répartition des tâches domestiques dans les foyers les plus républicains ou sur les prescriptions vestimentaires adressées à ces dames dans la presse qui leur est destinée. En réalité, il ne peut exister qu’une question : l’épouse a-t-elle subi des menaces ou pas ? Si les menaces sont constatées, il y a d’autres problèmes plus urgent à résoudre que la nationalité de l’époux.

Source : Diner’s room



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Vos réactions (2 commentaires)

  1. Jahvik    

    « la propagande officielle qu’elle annone »
    Tu voulais peut-être dire « qu’elle annonce » ?

    1
  2. mohammed    

    As salâmou alaykoum,
    ânonner me semble bien: répéter comme un âne… les journalistes braient effectivement…

    2

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