Gaza : à Aulnay-sous-Bois, hommage aux victimes palestiniennes

Par Al-Kanz

Mi-mai, un drapeau palestinien a été déployé sur le toit d’un centre commercial. Quelle autre ville suivra ?

palestine drapeau aulnay sous bois
Aulnay-sous-Bous (93)

Le 10 janvier 2017 à 19h30, l’hôtel de ville de Paris s’est illuminé, à l’initiative de la maire Anne Hidalgo, aux couleurs de l’Etat voyou criminel et terroriste d’israël, après la mort de soldats israéliens (bien lire “soldats”, et non civils).

Les 123 Palestiniens tous civils et désarmés, volontairement assassinés – osons le pléonasme tant ces meurtres ciblés sont commandités et prémédités — depuis le 30 mars 2018, n’ont pas eu droit à cet égard.

Non qu’il faille attendre et encore moins mendier auprès des autorités françaises le moindre de geste de solidarité ou de compassion envers la Palestine. Pour autant, il est bon de relever l’humanisme sélectif et communautariste d’Anne Hidalgo.

A Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, de jeunes gens ont décidé d’agir, il y a deux semaines au moi de mai.

Ces derniers sont en effet montés sur le toit du centre commercial de leur ville pour y déployer un énorme drapeau palestinien.


123 Palestiniens sont ainsi morts en deux mois, depuis le 30 mars, premier jour de la Grande Marche du retour dont le point d’orgue fut le 15 mai dernier, jour des 70 ans de la Nakba, la Catastrophe.

Lire – Palestine : 15 mai 1948, Nakba, le casse du siècle

et

Lire – Deir Yassin : 9 avril 1948, il y a 70 ans, un Oradour-sur-Glane en Palestine

La 123e victime s’appelle Razzan Al-Najjar. Elle est morte hier assassinée d’une balle dans le dos alors qu’elle tentait de sauver la vie d’un autre civil lui aussi visé et touché par un tueur israélien. Tous deux sont morts. Razzan Al-Najjar était infirmière secouriste. Elle n’avait que 21 ans.


Nous pouvons continuer à au mieux lire la litanie des morts assassinés par les tueurs israéliens. Nous pouvons aussi entendre les Palestiniens qui nous demandent de témoigner à notre tour en relayant les informations qu’ils nous transmettent.

Nous sommes très nombreux à avoir un ou plusieurs comptes sur les réseaux sociaux. Ne restons pas silencieux. Témoignons sur Twitter, sur Facebook, sur Instagram et ailleurs.

Et surtout n’écoutons pas les esprits chagrins, bien installés dans leur salon et leur petite vie en France, qui nous diront que “cela ne sert à rien”. Ecoutons les Palestiniens qui nous demandent de relayer ces informations. C’est, avec les invocations, le moins que l’on puisse faire.

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