Prières de rue : bénédiction du ministère de l’Intérieur

Par Al-Kanz

En matière de prière de rue, les Français ne sont libres et égaux en droit.

10 décembre 2010, Lyon. Marine Le Pen, inspirée, tient le propos suivant, visant à jeter en pâture les musulmans en France :

« Je suis désolée, mais pour ceux qui aiment beaucoup parler de la Seconde guerre mondiale, s’il s’agit de parler d’occupation, on pourrait en parler, pour le coup, parce que ça c’est une occupation du territoire (…). C’est une occupation de pans du territoire, des quartiers dans lesquels la loi religieuse s’applique, c’est une occupation. Certes y’a pas de blindés, y’a pas de soldats, mais c’est une occupation tout de même et elle pèse sur les habitants ».

Deux ans plus tard, la Chancellerie transmet au Parlement européen une demande de levée de l’immunité parlementaire de la fille de son père.

Le 29 janvier dernier, le ministère de l’Intérieur et des cultes n’a pas sanctionné des prières de rue. Les priants n’étaient pas musulmans. Le site d’actualités Ajib.fr revient sur ce deux poids deux mesures.

Il aurait été heureux de faire cette demande lorsque Marine Le Pen se permit en toute impunité d’affirmer que « l’abattage rituel provoque des dizaines de morts d’enfants ».

Prière de rue

Cliquez sur le lien suivant pour lire l’article dans son intégralité : Des prières de rue non interdites par le Ministère de l’Intérieur et la préfecture de Paris.



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