spot_img
- Publicité -spot_imgspot_img

Palestine : 1948, Nakba, le casse du siècle

Dans la même catégorie

15 mai 1948, près de 800 000 de Palestiniens sont expulsés par Israël qui leur volera leurs terres. Depuis, les criminels qui ont géré successivement les Territoires israéliens n’ont de cesse de vouloir convaincre qu’il ne s’agit pas d’un hold-up et que les Palestiniens sont les agresseurs.

Il continue de maquiller son crime, mais sa ligne de défense, qui ne tient pour l’heure que grâce à la complicité d’autres Etats voyous, s’effrite de jour en jour. Un hold-up en bonne et due forme.

Depuis le casse du siècle, les Palestiniens n’ont plus de passeports avec la mention « Palestine » comme ce fut le cas avant la spoliation de leur pays.

passeport nakba
via AimanofArabia

Casse du siècle très bien résumé sur Twitter par @Questionhalal :

Mais les braves ont gardé les clés et comptent bien rentrer à la maison. Ils rentreront un jour, patience, in sha’a-Llah.

L’un des éléments de langage de l’Etat voyou consiste à nier l’existence de la Palestine. Les faits sont pourtant là.

palestine coin
via ms_msmarshas

Mais au-delà de ces faits, que la Palestine n’ait en soi pas existé ne change rien. Elle est une partie de la grande région du Sham et l’on a expulsé près d’un million de personnes de la terre où ils vivaient pour y installer des étrangers venus du monde entier. Injustice sur injustice.

Dernier point : l’Etat voyou accuse régulièrement le Hamas d’avoir inscrit dans sa charte sa destruction et de refuser de renoncer à ce projet. Il se garde en revanche de rappeler au monde que la destruction de la Palestine n’est pas un projet, elle est effective et quotidienne. L’image suivante, que l’on voit très rarement, voire pas du tout, dans les médias, résume pourtant parfaitement la situation.

palestine 2014

- Publicité -spot_img

Plus d'articles

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici

- Publicité -spot_img

Derniers articles

OK, je soutiens
Non, merci