Ramadan : Au Coeur de la précarité répand la générosité à Paris

Par Al-Kanz

Tous les soirs de ramadan, l’association Au Cœur de la Précarité offre, à Paris, le couvert à 200 à 300 personnes. Sans distinction d’origine, de religion, de sexe. Esprit de ramadan.

acdlp ramadan 2013
La délicieuse Nejma est aussi à la tâche

Cette année encore, pendant tout le mois de ramadan, tous les soirs, les bénévoles de l’association Au Cœur de la précarité offrent un repas à 200 à 300 personnes.

Comme vous le verrez dans la vidéo suivante, ces jeunes gens, musulmans, femmes et hommes, préparent ce dîner tout au long de la journée. Ils jeûnent, ils ne mangent pas et ne boivent toute la journée.

Ils ne sont pas payés et sont pour certains en vacances. Les actifs, quant à eux, le rejoindront après une journée de travail pour à leur tour participer à cette œuvre de bien.

Malgré tout, ils ont choisi d’offrir généreusement leur temps pour apporter un peu de douceur, de réconfort et de solidarité à celles et ceux qui sont malmenés par la crise.

Au Cœur de la précarité, c’est aussi cette association qui en hiver parcourt les rues de Paris pour soulager les sans-abri. Si vous passez vers le boulevard Haussmann, demandez donc à Georges, il vous racontera.

Lire : Georges, SDF, et nous les islamistes, nous les intégristes

Lors de ces repas du ramadan, les tables sont préparées avant l’arrivée de convives. Le repas est à ciel ouvert. Pas de murs, pas de grilles, pas de barrière. Pas de contrôle au faciès, pas de contrôle de vos origines religieuses ou sociales. Vous êtes riches, mais seuls. Venez. Vous êtes pauvres et nombreux. Venez. Vous voulez juste profiter d’un repas gratuit. Venez.

« Y a-t-il d’autre récompense pour le bien que le bien ? » Coran, verset 60 de la sourate 55, Ar-Rahman, Le Tout-Miséricordieux

Au Cœur de la précarité, comme toutes ces associations musulmanes, qui travaillent dur pendant le mois de ramadan pour soigner la société qui a mal sans distinction de nationalité, de religion ou de sexe, ni Jean-François Copé ni Manuel Valls ni leurs semblablent ne vous parleront d’elles.

Mais au fond qu’importe. Les démagogues sont éphémères contrairement aux souvenirs que garderont ces enfants pauvres à qui outre le couvert on offre la lumière d’un visage souriant.



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