Halima Aden : « le mannequinat est incompatible avec ma foi musulmane »

Par Al-Kanz

Le top model somali-américain a choisi à sa foi aux strass et paillettes.

FashionStock.com / Shutterstock.com

Halima Aden ne défilera plus. Le mannequin somali-américain a choisi de mettre un terme à sa carrière en novembre dernier. Sa particularité ? Elle est la première top model à porter un hijab et le premier mannequin en hijab à faire la une du magazine de mode Vogue.

Interviewée par la BBC après son départ, Halima Aden s’est confiée sur les raisons de son départ. Si garder constamment son hijab « n’était pas négociable », au point d’avoir ajouté une clause dans son contrat stipulant qu’on ne pourrait exiger d’elle qu’elle l’ôte lors d’un tournage, d’une séance photo ou d’un défilé, au fil des années « les doutes se sont multipliés » :

– le top model voyait de moins en moins sa famille, plus du tout les trois dernières années durant ramadan et les deux aïds, car elle était constamment en voyage ;
– son hijab « de plus en plus petit » n’était plus porté comme elle l’avait exigé à ses débuts ;
– elle s’est rendue compte que les mannequins en hijab qui « suivaient ses traces » « n’étaient pas traités avec le même respect » qu’elle ;
– enfin, elle ne se reconnaissait pas dans l’image que renvoyaient d’elle photos et couvertures de magazines.

C’est pourquoi Halima Aden a fini par se ranger à l’avis de sa mère qui a toujours fustigé son choix de devenir mannequin.



Soutenez Al-Kanz, téléchargez l'application sur votre smartphone.

Téléchargez l'application Al-Kanz dans l'Apple store Téléchargez l'application Al-Kanz pour Android

Écrivez votre commentaire

Indiquez une adresse de messagerie existante. Elle ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

 caractères sur les 1 000 autorisés

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.