Yasir Qadhi : « Plus j’étudie [l’islam], plus je deviens tolérant »

Par Al-Kanz

Préférer critiquer autrui plutôt que de se préoccuper de ses propres erreurs est une maladie du coeur très fréquente.

Préférer critiquer autrui plutôt que de se préoccuper de ses propres erreurs est une maladie du coeur très fréquente, trop fréquente. Dans une vidéo d’un peu plus de cinq minutes, traduite par l’équipe de Darifton et compagnie, le prédicateur américain Yasir Qadhi s’emploie à expliquer comment il en est venu à relativiser les erreurs d’autrui et pourquoi il importe de faire de son propre cas le coeur de ses préoccupations.



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Vos réactions (2 commentaires)

  1. Poupougne    

    Préférer critiquer autrui plutôt que de se préoccuper de ses propres erreurs est une maladie du coeur très fréquente, trop fréquente.
    Peut etre que critiquer les autres s’est s’intéresser à soi plus qu’aux autres.
    Et quand on reconnaît ses erreurs on en fait bénéficier personne, puisque ça implique de le savoir déjà.
    C’est donc l’autre qui en bénéficie.
    Ca le rassure, ça le conforte….etc.
    On le fait pour l’autre donc.
    Critiquer c’est ne pas aimer ce que dis l’autre, la façon dont il se comporte……etc.
    C’est vouloir qu’il se rallie à son opinion.
    Vouloir que l’autre se rallie à son opinion c’est aussi vouloir etre conforté, validé, rassuré…..etc.
    Critiquer et reconnaître ses erreurs sont comme un miroir.
    Critiquer l’autre c’est s’intéresser à soi et reconnaître ses erreurs c’est s’intéresser à l’autre.
    Et pourtant critiquer ne nous pose pas de problème. Reconnaitre ses erreurs un peu plus.
    Bizarre non.

    1
  2. Poupougne    

    Pardon. Une parti de mon commentaire est mal formulé.
    ……..reconnaître ses erreurs on en bénéficie pas puisqu’on le sait. …….
    Enfin il me semble que ça ne change rien et qu’on le fait pour l’autre.
    A moins que ça ne soit le contraire peut etre. Pour ne pas que l’autre nous croit dans l’erreur on éprouve le besoin de le lui dire. Mais ça n’en reste pas moins le faire pour l’autre.
    Peut etre pour soi aussi remarque. Puisque lorsque l’on s’aperçoit d’une erreur l’autre s’en aperçoit aussi généralement. Donc on peut le faire pour soi aussi.
    Votre vidéo est écrite trop petit, je ne peux pas lire ce que dis le monsieur.
    Je me fais des nœuds au cerveau avec cette formule.
    Je crois que je me ridiculise. J’en reste là. Mais j’y réfléchirais.
    Je me lave les dents et je vais au lit. Lol.

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