Finance islamique : après le Vatican, c'est au tour de l'ONU de reconnaître les vertus de la finance selon l'islam

Finance islamique. La finance islamique n’en finit pas de convaincre. Même les plus grands économistes, à l’instar de Joseph Stiglitz, prix Nobel de l’économie et haut responsable à l’ONU.

Finance islamique. Pas un jour sans que la presse internationale ne vante les mérites de la finance islamique. L’ampleur et la gravité de la catastrophe causée par les gourous de la finance traditionnelle a mis en lumière les vertus de cette finance à la progression insolente. Après Vincent Beaufils et son étonnant édito (voir Crise financière et récession : “C’est plutôt le Coran qu’il faut relire”), après le Vatican et son invitation à refonder l’économie mondiale sur les bases de la shari’a ( voir Le pape s’est-il converti à la finance islamique ?), c’est au tour d’un haut responsable de l’ONU, prix Nobel d’économie et président de la commission d’experts sur la réforme du système monétaire et financier international, Joseph Stiglitz, d’inviter le monde à se tourner vers la finance islamique. Comme l’indique l’extrait suivant d’un communiqué de presse de l’ONU

C’est un paradoxe, mais la crise actuelle, par sa gravité même, ouvre des perspectives considérables en matière de refonte systémique, perspectives qui étaient encore inconcevables il y a quelques mois, a noté Joseph Stiglitz. Selon lui, la crise redonne à des principes keynésiens presque centenaires une nouvelle jeunesse, si l’on entend par là la nécessité vitale de revenir expressément aux fondamentaux économiques.

Joseph Stiglitz a reconnu l’intérêt que porte la Commission à la finance islamique. Tout d’abord, a-t-il lancé, la Malaisie est le pays d’Asie du Sud-Est qui, à l’époque, a su le mieux gérer, et de façon éthique, la crise économique asiatique.

Il semblerait que la finance islamique ait gardé à l’esprit que pour qu’un système financier puisse fonctionner, il lui faut, à sa base, des liquidités réelles, a plaisanté l’économiste américain.

Joseph Stiglitz n’est pas n’importe qui : pour dire les choses simplement, il est mandaté par l’ONU pour sauver le monde de la crise financière.

Pour lire l’intégralité du communiqué de presse, cliquez sur le lien suivant : Conférence de presse du président de la commission d’experts sur la réforme du système monétaire et financier international, M. Joseph Stiglitz

Via : Aidimm



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Vos réactions (3 commentaires)

  1. savoirstock    

    salam ‘aleykom, frères et soeurs de notre belle religion,

    Je trouve qu’il est malheureux de constater qu’il existe malgré cette prise de conscience envers la finance islamique, sa réalité, et son bien fondée, un énorme fossé entre l’acceptation de la religion islamique et ses branches sociales.
    Beaucoup puisent de l’Islam ce qu’ils trouvent utiles dans leurs progression sociale, tout en dénigrant l’intérêt de revenir vers une adoration monothéiste, pourtant source de cette progression.

    Mais bon inch’Allah cela ne fera que donner plus de poids à notre religion, et je suis content que cela prenne cette tournure… financière.

    1
  2. Al-Kanz    

    as-salâmu ‘alaykum

    C’est tout nouveau. Et de toute façon, les choses se font d’elles-mêmes.

    2
  3. Non, les traducteurs ne sont pas tous lettreux « Transtextuel    

    [...] et nouveautés se tissent une place dans les mentalités, concepts et pratiques dont émergent de nouvelles approches dans la société les recevant. Après avoir été récolté, le concept mis en circulation à bon [...]

    3

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